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Dernières Actualités

Conseils pour augmenter le nombre de prospects et de clients grâce à Facebook

28 novembre 2017
77% des entreprises B2C déclarent avoir obtenu au moins 1 client grâce à Facebook. Si les sociétés B2B se tournent plutôt vers LinkedIn, quoi de mieux que d’utiliser les deux réseaux pour trouver de nouveaux prospects et clients ? Devez-vous opter pour un Profil ou une Page Facebook ? Le débat n’est pas encore tranché mais continue de faire rage. En réalité, tout dépend de la nature de votre activité et de votre degré de « personal branding ». Si vous êtes un expert indépendant et que votre image est votre premier moteur commercial, optez plutôt pour un profil personnel, plus adapté au networking direct. En revanche, si vous gérez un site e-commerce ou une société « traditionnelle », la page Facebook sera a priori plus adaptée pour recevoir de nouveaux prospects et clients. Postez régulièrement et engagez votre communauté Cela peut sembler être une règle évidente, mais de nombreux entrepreneurs l’oublient après quelques semaines. Postez régulièrement (tous les jours si vous le pouvez) et répondez à tous les commentaires pour entretenir une conversation permanente. Pourquoi est-ce important ? Tout simplement parce que si des visiteurs curieux arrivent sur votre page Facebook, rien ne sera moins engageant qu’un profil « mort » qui ne répond jamais à ses fans et clients. Taguez les personnes et sociétés ciblées Si vous évoluez sur un marché B2B et souhaitez travailler avec une personne ou une société précise, publiez des études de cas ou des articles qui les citent en pensant à les taguer. Cela vous permettra d’être visible à leurs yeux avant de les démarcher par un autre canal (téléphone, LinkedIn, email, rencontre professionnelle). Organisez des jeux concours Facebook La réussite d’un concours à visée commerciale dépend (notamment) de votre capacité à trouver un lot qui attire votre client idéal tout en étant inintéressant aux yeux du grand public. Oubliez les iPad et proposez un cadeau très précis pour que l’aspect viral de votre concours ne recrute que des personnes déjà convaincues par votre secteur d’activité. Donnez de la visibilité à vos livres blancs ou études de cas Vous venez de publier un livre blanc dont vous êtes particulièrement fier ? En plus de votre blog et de votre liste d’abonnés, sa promotion peut être très efficace sur Facebook et attirer de nouveaux prospects. L’outil Facebook Power Editor est, comme son nom l’indique, particulièrement puissant : il vous permet de faire de la publicité pour votre publication en ciblant très précisément l’audience qui vous intéresse. Par exemple : chef d’entreprise, secteur d’activité X, zone géographique précise, revenus annuels de Y, déjà fan de telles et telles sociétés, etc. Si vous disposez déjà d’une liste de contacts très qualifiés, vous pouvez la charger dans le Power Editor et créer une audience similaire. De quoi élargir précisément votre vivier de prospects ! Ajoutez un onglet newsletter La plupart des services d’emailing vous permettent de créer un formulaire d’inscription compatible avec Facebook. Servez-vous en ! En effet, vos nouveaux fans ne sont peut-être pas encore au stade de l’achat ou de la lecture régulière de votre blog. En leur permettant de s’inscrire facilement

Utiliser le SMS comme outil de retargeting pour l’e-commerce

20 novembre 2017
Début 2017, Criteo, acteur majeur de l’email retargeting a annoncé l’arrêt de sa solution, faute de marché en dehors de l’Europe ! Il ont déployé un savoir faire dans le mobile en développant un outil de retargeting in-app et Web mobile qui fait aujourd’hui leur croissance. Mais pour ceux qui souhaitent miser sur le web-mobile, le SMS vieux canal peut-être encore utilisé, bien que toujours onéreux ! Avec un taux de mémorisation de l’information de 60%, un taux d’ouverture de 95% et un délai de lecture dans les 4 minutes, le SMS se positionne en tête des leviers pour recibler un visiteur ayant quitté le site internet d’un annonceur. Aujourd’hui, 98% des visites ne se transforment pas en achat et 9 paniers sur 10 sont abandonnés avant leur finalisation (lire l’article sur Les freins à la conversion dans le e-commerce). Le SMS retargeting, qui se défini comme du « reciblage publicitaire », est un concept du marketing comportemental. Le principe est simple : les enseignes se servent des informations de navigation d’un internaute pour lui envoyer par la suite un SMS commercial. Lorsqu’un internaute visite le site d’un annonceur, Wellpack qui a une base de 13 millions de numéros mobile identifie les informations grâce au système de cookies. L’idée est ensuite d’établir une correspondance entre les informations récupérées et les numéros de téléphones portables opt’in que possède la base. Si le numéro de téléphone portable de l’internaute est dans la base de données, celui-ci reçoit un SMS de relance personnalisé. Il est ensuite redirigé vers le site de l’annonceur, à travers un lien court sur lequel il peut cliquer, afin de l’inciter à commander sur le site ou se rendre en boutique pour effectuer son achat. Le SMS, outil de marketing direct idéal ? Bien qu’il soit facile pour un internaute d’ajouter des produits dans son panier, il est compliqué pour une marque de convertir cette intention en achat. Le SMS peut aider les enseignes à atteindre cet objectif. Contrairement à des nombreux emails commerciaux, le SMS n’est pas considéré comme un SPAM. De même, il n’existe pas de adblock3 qui empêche l’affichage du message. Le SMS est sans conteste le média le moins filtré et le plus lu par les consommateurs. Avec un taux de lecture très élevé (95% dont 90% dans les 4 min4), la force de frappe du SMS doit être exploitée à bon escient (Rédaction du message, heures de push) par les enseignes pour leur démarche commerciale. Enrichi d’un lien Internet, il permet une instantanéité et une lisibilité que n’offrent pas les autres outils de communication. Les SMS peuvent être adaptés de façon innovante et divertissante à chaque prospect, en fonction de son parcours client : alerte sur une vente flash, réduction pour achat en ligne, lien vers une fiche produit, etc. [Source : servicesmobiles]

Tendances et perspectives de l’app économie

1 octobre 2017
App Annie a interrogé plus de 800 responsables du marketing des apps pour obtenir un aperçu concret de l’état et des perspectives de l’app économie. Les indicateurs sont au vert pour l’app économie. Les signes de croissance sont nombreux, et App Annie prévoit que l’app économie atteindra les 6300 milliards de dollars d’ici 2021 dans le monde. Les infrastructures réseaux sont en constante évolution, les prix des terminaux sont en baisse et les entreprises de quasiment tous les secteurs développent en permanence des apps aux fonctionnalités interactives et enthousiasmantes. Il est donc logique qu’elles consacrent toujours plus d’argent et d’attention à leurs apps. Mais pour réellement connaître l’état de l’app économie, rien de vaut l’avis de ses acteurs les plus engagés au quotidien, à savoir les responsables du marketing des apps. C’est pour cela que App Annie a interrogé plus de 800 d’entre eux, des chefs de produit aux cadres, issus de plus d’une douzaine de secteurs à travers le monde. Les conclusions sont présentées dans l’Enquête app économie : « les responsables marketing nous dévoilent les tendances et les données qui comptent ». Vous trouverez ci-dessous quelques points essentiels sur l’avenir du mobile. Les budgets marketing des apps vont augmenter La majorité des responsables marketing interrogés anticipent une augmentation des budgets marketing alloués par leur entreprise. 63 % des sondés s’attendent à une augmentation générale, et 23 % d’entre eux pensent que cette augmentation sera importante. En revanche, seuls 5 % des sondés anticipent une baisse de ce budget. Cet optimisme est visible dans toutes les catégories, les éditeurs d’apps de vidéo, de shopping, de communication et de messagerie se montrant les plus confiants avec plus de 70 % des sondés anticipant une augmentation de budget. Le nombre d’utilisateurs actifs est le benchmark le plus important Lorsque nous avons demandé quels étaient les KPI ou benchmarks considérés comme les plus importants stratégiquement pour le marketing des apps, les utilisateurs actifs sont arrivés largement en tête, cités par près d’un tiers des sondés. Les réponses ont toutefois varié en fonction des secteurs des entreprises. Par exemple, les sondés de la catégorie Jeux privilégient la rétention des utilisateurs et la valeur à long terme par rapport aux utilisateurs actifs. La recherche organique est le meilleur vecteur d’installations de qualité La recherche organique est le canal marketing préféré des sondés, devant la publicité payante et les e-mails, parce qu’elle génère le plus d’installations mais aussi parce qu’elle attire les utilisateurs à la plus forte valeur à long terme. Cela souligne bien l’importance d’une bonne stratégie ASO (App Store Optimization) pour accroître la visibilité et l’attractivité d’une app sur les app stores. Nous en avons appris bien plus auprès des responsables marketing interrogés, notamment sur leurs objectifs marketing ainsi que sur l’engagement et la rétention des utilisateurs. Vous pourrez lire l’enquête complète pour découvrir les tendances et les données les plus importantes pour les responsables du marketing des apps sur App Annie. [Source : App Annie]

Les principales erreurs à éviter dans les campagnes email

18 septembre 2017
Aujourd’hui, 95% des internautes consultent leur boîte mail principale au moins une fois par jour, même le week-end ! Accessible sur tous les supports, l’email est devenu l’outil de prospection le plus répandu. Dans les transports, en pause déjeuner ou au bureau, l’email nous accompagne tout au long de notre journée. Il s’agit donc d’un levier essentiel pour développer votre stratégie de prospection digitale et faire décoller vos ventes. Premier pas du processus commercial, l’email est idéal pour engager un contact avec un prospect. Cependant, force est de constater qu’il est essentiel d’éviter certaines erreurs afin d’attirer un maximum de prospects et de les convertir en clients :  1 – Rédiger un objet de mail peu impactant Personnalisez votre objet : si vous disposez des coordonnées de vos contacts, il faut les utiliser. Nous sommes tous plus attentifs lorsque nous nous sentons concernés. Interpellez un prospect par ses nom et prénom a plus de chance de le faire ouvrir votre e-mail. Bref mais efficace : un objet ne doit pas dépasser les 50 caractères. 30-40 caractères semble l’idéal pour rester percutant. Pas la peine de vous étaler, vous devez juste inciter le prospect à cliquer. Restez simple : ne partez pas dans des explications houleuses. L’objet doit dire l’essentiel sans tout révéler. Présentez un bénéfice : si vous connaissez les besoins de vos prospects, proposez-leur un bénéfice dans votre objet. Apportez une valeur ajoutée ! Par exemple : “Nos 10 conseils pour…” 4 exemples d’objet qui fonctionnent : “Avez-vous remporté …? “, “Pensez-vous réussir…?” : interroger le prospect. “Notre produit X va-t-il vous plaire ?” : attiser la curiosité. “L’hiver arrive, n’oubliez pas de…” : jouer sur la saisonnalité. “80% de nos clients apprécient…” : témoigner du succès de votre établissement.   2 – Confondre roman et email Cette règle très simple vous permettra de ne pas perdre votre lecteur au fil de l’eau. Il n’est pas nécessaire de vous perdre dans de longues descriptions et d’entrer dans tous les détails de l’activité que vous souhaitez promouvoir ! Pour information, cinq phrases bien rédigées suffiront pour donner envie au prospect d’aller plus loin si l’offre lui paraît intéressante.   3 – Être impersonnel ou trop formel À l’ère du numérique, vos prospects sont habitués à recevoir des emails personnalisés et ciblés. Évitez donc les intitulés trop généraux et trop formels ainsi que les adresses formelles comme « Madame, Monsieur ». N’hésitez pas à utiliser directement le prénom de votre interlocuteur. Un discours trop guindé fera penser à votre prospect que vous êtes un simple ordinateur : ne laissez pas passer votre chance et créez un véritable contact avec lui. Soyez positif et dynamique dans votre démarche, sans en faire des tonnes.   4 – Chercher à piéger votre prospect Vos prospects ne sont pas dupes, évitez donc les titres trop racoleurs avec des termes tels que « gratuit », « extraordinaire », « incroyable » et autres hyperboles qui ne vous rapporteront qu’un taux d’ouverture très bas et feront également

L’app économie ne ralentit pas

27 juillet 2017
  Google Play et l’App Store iOS continuent de rivaliser dans l’app économie et de créer à eux deux, un marché favorable à la croissance. App Annie a publié son dernier rapport sur l’état de l’app-économie au deuxième trimestre 2017. Les téléchargements d’apps dans le monde ont pratiquement atteint les 25 milliards de téléchargements sur iOS et Google Play au 2e trimestre 2017. Avec une croissance des téléchargements de 15% d’une année sur l’autre dans tous les secteurs il est évident que les apps occupent une place considérable dans la vie des consommateurs. En plus de télécharger des apps, les consommateurs s’expriment avec leur portefeuille : les dépenses consommateurs sur iOS et Google Play ont dépassé les 15 milliards de dollars au 2e trimestre 2017, atteignant un taux de croissance de 35% d’une année sur l’autre. Les consommateurs apprécient clairement la facilité d’utilisation, l’utilité et la personnalisation offertes par les apps. [Pour la première fois, le Brésil a dépassé les États-Unis en nombre de téléchargements Google Play, devenant ainsi le deuxième plus gros marché derrière l’Inde – Sur iOS, la Chine continue d’alimenter la croissance, la Russie a enregistré la plus grosse croissance en part de marché d’une année sur l’autre et l’Inde termine en troisième position.] L’app économie ne montre aucun signe de ralentissement. Pour cette année 2017, les dépenses globales des consommateurs sur iOS et Google Play devraient dépasser les 60 milliards de dollars. D’ici à 2021, nous prévoyons que les dépenses des consommateurs sur iOS et Google Play iOS and Google Play dépasseront les 100 milliards de dollars. C’est Google Play qui se taille la part du lion des téléchargements mondiaux. Avec une croissance de 20% au 2e trimestre 2017 comparé à l’année précédente, Google Play a conservé son avance de 135% sur les téléchargements comparé à iOS. L’écart entre les téléchargements Google Play et iOS s’est considérablement élargi ces deux dernières années, notamment grâce aux marchés émergents, du fait de la baisse de prix des smartphones Android et du développement des infrastructures réseau dans le monde. Nous prévoyons que cette augmentation des téléchargements se prolongera dans les trimestres à venir. Bien que les téléchargements d’apps soient un indicateur important de la demande consommateurs et de la croissance du mobile, les milliards de dollars de dépenses de consommateurs prouvent la valeur que les apps apportent aux utilisateurs. Les propriétaires de smartphones et tablettes dans le monde ont continué de dépenser environ deux fois plus d’argent sur iOS que sur Google Play. Les deux app stores ont bénéficié d’une importante croissance des dépenses consommateurs d’une année sur l’autre, respectivement de 35% pour iOS et 30% pour Google Play. [Source : Servicesmobile]  

Les enjeux des magasins en centres commerciaux vs le commerce en ligne

27 juillet 2017
Alors que l’apparition et le développement de géants du commerce en ligne a pu faire craindre un déclin du commerce en point de vente, force est de constater plus de 20 ans après la création d’Amazon que la vente en magasin représente encore aujourd’hui 91% du marché. Plus frappant encore, ces fameux pure players (qui n’en sont déjà plus) montrent actuellement un intérêt croissant pour les magasins brick and mortar comme en témoignent le rachat de Whole Foods (chaîne de supermarchés bios) le 16 juin dernier par Amazon, le lancement des magasins sans caisses Amazon Go ou encore en Chine l’investissement dans Hema Fresh par Alibaba qui dispose ainsi de 13 magasins physiques. Résister à l’assaut du commerce en ligne en utilisant les mêmes armes : les données Face à la vive concurrence du commerce en ligne qui vient désormais jouer sur leur terrain, les centres commerciaux doivent aujourd’hui impérativement se réinventer, améliorer leur compréhension des besoins de leurs clients et leur proposer des services adaptés. Si le commerce en ligne ne représente que 9% des ventes, plus de 95% des données collectées en proviennent : le commerce physique doit faire de la data, au service de la connaissance client, sa priorité absolue. Un outil de compétitivité L’enjeu majeur est d’améliorer « l’expérience client », or en termes de compréhension et de personnalisation de cette expérience les acteurs online ont l’avantage considérable des données qu’ils récoltent. L’analyse de celles-ci permet en effet de mieux connaître les clients et d’améliorer l’efficacité du marketing et de la communication, grâce à la publicité ciblée ou aux recommandations par exemple, qui augmentent de manière significative le chiffre de vente. Mais les technologies se multiplient pour apporter aux centres commerciaux des analytics équivalents à ceux dont disposent leurs concurrents en ligne. Du comptage à l’activation en passant par la connaissance des taux de visiteurs uniques et de visites répétées… ces données sont une mine d’or encore trop peu exploitée par les centres commerciaux et qui pourraient pourtant être un levier majeur de compétitivité. « Mall as-a-platform » : les données, un nouveau service des centres commerciaux pour leurs boutiques L’espace du centre commercial peut alors être pensé comme un écosystème de données à exploiter, les foncières commerciales pouvant alors rassembler ces données pour les mettre à disposition de leurs boutiques comme un service proposé parmi d’autres. A l’ère de la digitalisation du secteur, il semble en effet naturel de proposer de plus en plus de services numériques. Les centres commerciaux ont la possibilité de se placer comme des plateformes de données qui, à l’instar de Google et ses web analytics pourraient proposer de pertinents instore analytics. À quand la capacité d’un directeur de centre d’expliquer au directeur de l’hypermarché qu’il se trompe de zone de chalandise dans ses campagnes de tracts ? Des boutiques connectées à leur environnement Aujourd’hui les boutiques vivent encore étonnamment coupées de leur environnement, ne tenant compte que de leurs propres données, scrutant hausses et baisses de leurs ventes sans suffisamment les comparer aux résultats de leur centre commercial, des boutiques

Les freins à la conversion dans le e-commerce !

30 juin 2017
TokyWoky, une jeune pépite française, soutenue entre autres par le CEO de Microsoft monde, Satya Nadella, a mené une enquête sur ce que le chat entre clients révèle sur les freins à la conversion dans le e-commerce. Les sites e-commerce qui utilisent un chat entre clients comme TokyWoky peuvent analyser les questions de leurs visiteurs en temps-réel pour identifier rapidement et en continu les problèmes et améliorations à apporter à leur site. TokyWoky a repris le même processus en analysant les questions les plus posées entre visiteurs sur les sites de 60 de ses clients, il révèle ainsi les freins à la conversion les plus courants en général ainsi que secteur par secteur. Voici les résultats en infographique (ci-dessous). Pour Rappel, Satya Nadella, CEO de Microsoft Monde : « Ce qu’ils font est très innovant. Ils utilisent le chat en temps réel sur les sites e-commerce de certaines des plus grandes marques françaises pour créer des communautés. L’idée est qu’un site e-commerce peut augmenter son chiffre d’affaire de 10 à 20% parce qu’il est capable d’engager ses fans et sa communauté pour l’aider sur son site. C’est ce que cette startup a compris. Clairement, cela a un impact sur certaines des plus grandes marques françaises mais cela ne va pas s’arrêter là. » [Source : Servicesmobiles]

La réalité virtuelle fera partie du quotidien pour 7 consommateurs sur 10

27 juin 2017
Dans le tout nouveau rapport d’une étude réalisée par le ConsumerLab sur le thème de la « Réalité fusionnée », on  découvre que les consommateurs s’attendent à voir la réalité virtuelle et la réalité augmentée fusionner avec la réalité physique et à ce que la 5G joue un rôle clé dans la généralisation de ce type d’expériences. [VR will become engulfed by AR as an addition to the experience. It is just the early stage where we are building both technologies separately before we combine them.” Eventually VR and AR hardware will merge and you will be able to do both from a single device. At some point you might be able to put a shield over the device where it will project everything out so that you can go back into the immersive view that VR gives you right now.” Focus group] Tant que l’utilisateur restera lié à un ordinateur ou sera coupé de la réalité physique, il ne pourra y avoir fusion des réalités. Les premiers adoptants de la réalité augmentée/virtuelle s’attendent à ce que les réseaux de prochaine génération, en l’occurrence la 5G, jouent un rôle central. 36 % attendent de la 5G qu’elle procure la mobilité nécessaire grâce à des réseaux stables, rapides et à large bande. Ils sont également 30 % à penser que la 5G marquera l’arrivée des casques sans fil. Parmi les principales conclusions du rapport : – 7 personnes sur 10, parmi les premiers adoptants de la réalité virtuelle/augmentée, pensent que ces concepts vont bouleverser notre vie de tous les jours dans six domaines : les médias, l’éducation, le travail, les interactions sociales, les voyages et la vente au détail. Les médias enregistrent déjà une évolution et les consommateurs s’attendent à ce que, d’ici un an, les écrans virtuels commencent à remplacer les télévisions et les salles de spectacles. – 37 % des premiers adoptants des casques VR ont commencé à déplacer leur visionnement vers la vidéo. Parmi les utilisateurs fréquents de VR mobiles, ils regardent des vidéos de même que les jeux quotidiens. Ceux qui envisagent d’utiliser un casque VR à l’avenir croient que regarder des vidéos sera l’une de leurs principales activités – plus encore que les jeux. – Les consommateurs croient que VR et AR pourraient transformer drastiquement l’éducation et l’apprentissage. 61% pensent que la VR pourrait être utilisé à des fins éducatives et sociales. Répliquer les salles de classe physique, les manuels scolaires, les visites et les apprentissages à travers des démonstrations et de l’interactivité sont quelques-unes des façons dont la VR pourrait transformer le rôle de l’éducation et de l’apprentissage. Un quart des premiers adopteurs croient que, dans un an, les étudiants pourront acquérir des expériences pratiques sans quitter la salle de classe. – Une expérience AR n’exige pas nécessairement un casque. Le jeu AR Pokémon Go par exemple utilise simplement l’écran du smartphone et la caméra pour offrir l’expérience. De même, Snapchat Lenses utilise la caméra pour recouvrir des fonctionnalités et des expressions sur le visage de

Le temps passé sur les médias en France

16 juin 2017
Les adultes en France continuent de passer plus de temps sur les appareils mobiles, avec des augmentations considérables provenant des médias sociaux et de la vidéo. Nous nous attendons à ce que ces deux activités amènent le temps moyen des appareils mobiles jusqu’à plus de 2,5 heures par jour d’ici 2019, soit une augmentation de plus de 30 minutes par rapport à l’année dernière selon emarketer. Le numérique Le temps consacré aux médias numériques chez les adultes en France atteindra 3 heures 58 minutes par jour en 2017 et continuera de voir une forte croissance dans les années à venir. L’heure numérique passera la marque dès 4 heures en 2018, à 4 heures 7 minutes par jour. L’augmentation viendra entièrement des appareils mobiles, car le temps passé avec les vidéos sociales et vidéo sur mobile augmente la croissance. La télé Les adultes en France passeront en moyenne 3 heures 47 minutes par jour à regarder la télévision cette année, selon les dernières prévisions d’eMarketer. Contrairement à de nombreux autres pays, comme les États-Unis et le Royaume-Uni, le temps de télévision en France ne devrait pas diminuer au cours de la période de prévision. Cela suggère que le temps de la vidéo numérique, bien que croissant, n’augmente pas directement au détriment de la télévision. La Radio Selon les dernières prévisions d’eMarketer, les adultes en France passeront 1 heure 56 minutes par jour à écouter de la radio cette année. Le papier Le temps consacré aux médias imprimés (y compris les journaux et les magazines) par les adultes en France tombera en moyenne à 34 minutes par jour en 2017. [Source : Servicesmobiles]