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Dernières Actualités

Le temps passé sur les médias en France

16 juin 2017
Les adultes en France continuent de passer plus de temps sur les appareils mobiles, avec des augmentations considérables provenant des médias sociaux et de la vidéo. Nous nous attendons à ce que ces deux activités amènent le temps moyen des appareils mobiles jusqu’à plus de 2,5 heures par jour d’ici 2019, soit une augmentation de plus de 30 minutes par rapport à l’année dernière selon emarketer. Le numérique Le temps consacré aux médias numériques chez les adultes en France atteindra 3 heures 58 minutes par jour en 2017 et continuera de voir une forte croissance dans les années à venir. L’heure numérique passera la marque dès 4 heures en 2018, à 4 heures 7 minutes par jour. L’augmentation viendra entièrement des appareils mobiles, car le temps passé avec les vidéos sociales et vidéo sur mobile augmente la croissance. La télé Les adultes en France passeront en moyenne 3 heures 47 minutes par jour à regarder la télévision cette année, selon les dernières prévisions d’eMarketer. Contrairement à de nombreux autres pays, comme les États-Unis et le Royaume-Uni, le temps de télévision en France ne devrait pas diminuer au cours de la période de prévision. Cela suggère que le temps de la vidéo numérique, bien que croissant, n’augmente pas directement au détriment de la télévision. La Radio Selon les dernières prévisions d’eMarketer, les adultes en France passeront 1 heure 56 minutes par jour à écouter de la radio cette année. Le papier Le temps consacré aux médias imprimés (y compris les journaux et les magazines) par les adultes en France tombera en moyenne à 34 minutes par jour en 2017. [Source : Servicesmobiles]

Profil et comportement des consommateurs en ligne en France et en Europe

13 mai 2017
Quels sont l’âge, les plateformes favorites et les heures d’achat des consommateurs en ligne en France et en Europe ? D’après les chiffres de la FEVAD, en 2016, près de 37 millions de Français ont effectué leurs achats sur internet, totalisant pour chaque acheteur 28 transactions faites en ligne pour environ 2 000€ dépensés sur l’année. Dans ce contexte, idealo, le comparateur de prix du groupe Axel Springer, a souhaité s’intéresser au profil type des acheteurs en ligne en France et en Europe (Allemagne, Autriche, Espagne, Royaume-Uni, Italie) : quel est leur âge moyen ? Préfèrent-ils leur smartphone et tablette ou leur ordinateur ? Sur terminal mobile, préfèrent-ils iOS ou Android ? Quelles sont les heures les plus prisées par les acheteurs en ligne ? Quels sont les différents écarts de prix en fonction des produits présents sur internet en Europe ? Dans l’ensemble des pays d’Europe étudiés par Idealo, lorsque l’on s’intéresse aux catégories d’âges des acheteurs en ligne : – Les 35-44 ans arrivent en tête dans tous les pays, représentant entre 24% et 35% des acheteurs ; – Les 25-34 ans arrivent en deuxième position, à l’exception de l’Italie où la deuxième place est occupée par les 45-54 ans ; – Cependant, au Royaume-Uni, les 65 ans et plus achètent sensiblement plus en ligne (9%) que la catégorie des 18-24 ans (un peu moins de 9%). Il s’agit du seul pays d’Europe étudié où les 18-24 ans arrivent en dernière position. Cela rejoint les résultats d’une étude intitulée « La vérité sur les consommateurs en ligne » publiée récemment par KPMG et s’explique par le fait que les plus jeunes préfèrent se rendre en magasin et disposent d’un pouvoir d’achat moins élevé. A propos des utilisateurs de terminaux mobiles, comme les smartphones ou les tablettes, voici les résultats dans les pays d’Europe où nos voisins britanniques sont encore une exception : – Android est le système d’exploitation privilégié dans la majorité des pays d’Europe, allant de 69% en Espagne à 58% en Allemagne, en passant par 60% en France ; – Le Royaume-Uni est le seul pays où iOS arrive en tête, s’attirant les faveurs de 56% des utilisateurs de terminaux mobiles. Concernant la répartition entre homme et femme, 6 acheteurs sur 10 sont des hommes dans l’ensemble des pays européens. L’Espagne témoigne cependant d’un écart plus resserré que les autres pays, puisque, même si les hommes sont majoritaires, les femmes représentent 46% des acheteurs en ligne. 21h étant l’heure préférée des Européens pour faire leurs achats en ligne C’est un constat général que révèle l’étude : 21h est l’heure à laquelle l’ensemble des Européens se retrouve devant leur ordinateur ou sur leur tablette ou smartphone pour effectuer leurs achats en ligne. Bien évidemment, les heures entre minuit et 8h sont celles faisant l’objet d’une forte baisse de fréquentation et d’achats. Les résultats sont, dans leur globalité, plutôt homogènes en fonction des heures de la journée et des pays. On observe cependant deux pics à tendance opposée :

L’audience des réseaux sociaux en 2016

21 février 2017
Proposée par Wifeo, intéressons-nous ensemble à une infographie sur l’audience des réseaux sociaux en 2016. Combien de connexions quotidiennes ? Combien d’utilisateurs mensuels ? Combien d’entreprises les utilisent ? Quel est la durée moyenne passée sur ces réseaux ? Audience Facebook Démarrons avec le numéro 1 des réseaux sociaux : Facebook. Facebook c’est 31 millions d’utilisateurs actifs par mois en France (soit 47% de la population française) et 1,7 milliard d’utilisateurs dans le monde. En France, 1/3 des utilisateurs se connectent chaque jour. Le temps moyen passé sur le réseau est de 20 minutes par jour. Concernant les entreprises, 50 millions d’entre elles sont présentent sur le réseau. Audience Instagram Continuons avec Instagram, réseau appartenant à Facebook. Ayant connu une très forte croissance, les utilisateurs sont désormais plus de 500 millions, dont 11.8 millions en France. Le profil type de l’utilisateur Instagram est plutôt jeune : 41% entre 16 et 24 ans, 35% ont entre 25 et 34 ans. 85% de grandes marques utilisent Instagram pour publier du contenu et interagir avec leur communauté. Audience Youtube Deuxième réseau social en termes de nombre d’utilisateurs : 1 milliard dans le monde, 25 millions en France. Sur YouTube, plus de 50% des vidéos sont vues sur mobile. La durée de visionnage s’élève à 13 minutes par jour et par utilisateur. YouTube compte plus d’un million d’annonceurs. Audience Snapchat Autre réseau à la forte croissance : Snapchat. Environ 150 millions d’utilisateurs dans le monde dont 8 millions en France. Une statistique impressionnante : 10 milliards de vidéos sont vues chaque jour sur Snapchat. Réseau à l’audience également plutôt jeune : 71% des utilisateurs Snapchat ont moins de 25 ans. Répartition Homme / Femme : 35% / 65%. Audience LinkedIn Roi des réseaux sociaux professionnels, LinkedIn compte lui aussi un très grand nombre d’utilisateurs : 106 millions dans le monde dont 10 millions en France. 35% de ses utilisateurs sont actifs quotidiennement. Malgré cela, la durée moyenne des visites reste très faible : 17 minutes par mois. À la différence d’Instagram et Snapchat, LinkedIn présente une audience plus mature : 79% ont plus de 34 ans. Audience Twitter Twitter, le roi de l’instantanéité, compte 313 millions d’utilisateurs dans le monde, dont 6 millions en France. 80% des utilisateurs sont sur mobile. Mais 44% n’ont jamais tweeté. Audience Pinterest Intégration difficile en France, Pinterest continue tout de même de se développer. En effet, 150 millions personnes utilisent le réseau, alors qu’en France ils ne sont « que » 2.7 millions. Réseau très féminin : 80% de ses utilisateurs sont des femmes. Mais cette statistique tend à s’équilibrer puisque 40% des nouveaux utilisateurs sont des hommes. Les 25/34 ans représentent 30% des utilisateurs. Audience Google+ Google+, le réseau social de Google, est souvent décrié et jugé comme abandonné. Malgré cela, 350 millions de personnes utilisent ce réseau, dont 10 millions en France. Son temps moyen est en revanche très faible : 7 minutes par mois. [Source : TicTexWeb]

Le futur de la navigation embarquée dans la voiture.

16 février 2017
100 millions ! C’est le nombre de véhicules vendus dans le monde équipés de la technologie HERE Maps. Soit près d’un véhicule sur deux intégrant un système de navigation commercialisés en Amérique du Nord et en Europe. Ce tournant marque une étape importante d’une aventure qui a commencé avec la BMW E38 de 1994, l’une des premières voitures européennes à profiter d’un système de navigation intégré avec une carte de l’Allemagne fournie par HERE, à l’époque sous le nom de NAVTEQ. Aujourd’hui, HERE est présent dans 48% des nouveaux véhicules embarquant un système de navigation vendus en Amérique du Nord et en Europe, contre 30% il y a seulement 4 ans. Avec l’engouement du secteur de l’automobile pour les voitures connectées et autonomes, HERE prédit une adoption des technologies embarquées encore plus forte dans les années à venir. A l’allure à laquelle l’innovation progresse, les prochains 100 millions de véhicules attendent de nombreux changement en termes d’autonomie, de sécurité ou de confort. HERE veille constamment à améliorer ses outils de cartographie dans un monde où les cartes ne cessent de changer. De nouvelles méthodes de machine Learning permettent à HERE d’obtenir des données de sources différentes pour détecter ces changements. Ces millions de voitures qui partagent leurs données permettent notamment aux cartes d’être mise à jours très rapidement. Les systèmes de navigation actuels conduisent une personne d’un point A à un point B. La nouvelle génération de systèmes embarqués apportera plus de contexte au tableau de bord et anticipera les préférences et besoins du conducteur. Lorsque sa caméra ou son radar balaiera l’environnement proche, la voiture aura accès à une carte dans le cloud qui balaie la route en avant – au-delà de la portée de ses capteurs embarqués. Cela signifie que la voiture aura plus de temps pour planifier les configurations des voies à venir, changer les conditions de circulation ou les dangers routiers. La carte ne va plus vraiment être une carte plate ! Les méthodes traditionnelles de cartographie évoluent en représentations 3D virtualisées du monde et de tout ce qui s’y déplace. Le machine learning va prendre place pour extraire des données (capteur, caméra…) provenant de nombreuses sources différentes afin de détecter plus précisément le changement dans le monde réel. Une caméra peut détecter l’extrémité arrière d’un embouteillage, la fermeture d’une route ou un panneau donnant une nouvelle limite de vitesse. Un capteur (hard-break) peut déceler une nette décélération de la voiture. Le capteur de suspension peut indiquer un revêtement de route dangereux. Alors que de nombreux propriétaires de voitures doivent avoir un lecteur de CD ou USB pour mettre en œuvre des mises à jour, les 100 millions de voitures qui dépendent des cartes HERE se mettront à jour en permanence et avec des périodes beaucoup plus courtes entre ces mises à jour. Mais le plus bluffant, sera de ne pas simplement d’être dirigé d’un point A au point B. La nouvelle génération de systèmes embarqués ajoutera du contexte dans le tableau de bord, anticipera les

Les comportements face aux coupons de réductions en ligne

3 février 2017
À l’heure où 52% des foyers français se déclarent prêts à recourir aux coupons de réductions online, deux acteurs majeurs de l’étude des comportements consommateurs se sont attachés à décoder les nouveaux usages induits par l’arrivée de ces nouvelles offres promotionnelles digitales dédiées aux achats alimentaires. En croisant leurs datas, Catalina, acteur du Data Driven Marketing, et Nielsen révèlent qui sont les shoppers adeptes de ces bons plans digitaux et pourquoi le coupon de réduction online a de l’avenir! L’année 2016 marque une mutation du secteur de la promotion. Avec le développement de nouvelles technologies (géolocalisation, exploitation de la data, les usages mobiles…), le digital offre de nouvelles possibilités aux enseignes, aux marques et aux shoppers. Aujourd’hui, les marques peuvent interagir et entrer en contact avec le shopper tout au long de son parcours d’achat. De son côté, le consommateur bénéficie de nouvelles solutions lui permettant de faire des économies au quotidien. La moitié des foyers français ont déjà le réflexe d’inscrire la collecte des coupons et des promotions dans leur parcours d’achat puisque 50% de foyers consommateurs ont déclaré en 2016, éplucher les prospectus et collecter les coupons en amont de leurs achats en magasin. Le contexte économique actuel et l’ubérisation du système économique font évoluer les mœurs et modifient les comportements d’achat. Les shoppers évoluent et cherchent dans les nouveaux services sur mobile ou web un moyen de faire des économies. Preuve en est, 43% des foyers français déclarent que les nouvelles technologies vont leur permettre de gagner en confort d’achat pour leurs produits du quotidien. Déjà largement utilisée pour des achats impliquants, la recherche de bons plans sur web et mobile pour l’achat de produits alimentaires fait partie du quotidien de 14% des foyers français. Ces derniers collectent des coupons online pour les dépenser en magasin. Les habitudes des consommateurs évoluent : les nouvelles technologies facilitent le repérage et l’adhésion grâce à l’évolution de l’offre promotionnelle digitale disponible en quelques clics (places de marché dédiées aux coupons de réduction, sites de bons plans, ou sites dédiés aux marques etc. ), faisant du smartphone un indispensable du quotidien du shopper. Ces nouvelles mécaniques promotionnelles permettent de proposer aux shoppers durant leur parcours d’achat, des coupons de réductions ciblés et pertinents de manière non intrusive… et ce, de la préparation de la liste de courses jusqu’en magasin. Tout l’enjeu consiste donc aujourd’hui à toucher le consommateur aux bons moments : – Lors de la préparation de ses courses, grâce à l’émergence des listes de course ( online ou mobile ). – Lors de la préparation de ses repas : quoi de plus décisif pour l’achat d’un produit que de se voir proposer un coupon de réduction lors de la consultation d’une recette de cuisine ? – D’ailleurs, 52% des foyers se déclarent prêts à recourir aux coupons online dans les prochaines semaines, 27% définitivement et 25% occasionnellement ( soit autant que les 50% de foyers français qui épluchent les prospectus avant leurs courses ). – De plus, 20% des

Performances des push notifications

27 janvier 2017
Voici la première étude sur les performances des push notifications Web en termes d’opt-in et de réengagement utilisateur sur Chrome, Android et Firefox. Elle analyse les données de 50 millions de push notification envoyées a 10 millions d’utilisateurs !! Depuis juin 2009, Apple lance Apple Push Notification Service (APN), le premier service push puis en Mai 2010: Google a lancé son propre service, Google Cloud vers Device Messaging (C2DM).en Mai 2013, Google introduit des « notifications riches ». Les notifications sont plus riches et peuvent contenir des images, ainsi que des boutons d’action. Les boutons d’action permettent aux utilisateurs de prendre des mesures immédiates à partir d’une notification. Par exemple, l’utilisateur peut lire une chanson, ouvrir l’application ou afficher plus d’informations. en Septembre 2014, Apple a ajouté des boutons interactifs. Ces boutons permettent aux utilisateurs d’envoyer immédiatement une réponse à l’éditeur de l’application. Peu après, Apple a étendu les notifications push à l’Apple Watch. Avoir de l’Optin Les éditeurs d’applications devraient traiter la possibilité de communiquer avec les utilisateurs via les notifications push comme un privilège, et non un droit avec l’objectif de fournir de la valeur. Comme pour les campagnes SMS, Les stratégies et tactiques de messagerie doivent être mesurées et testées. Wonderpush vous permet à travers un dashboard de nombreuses possibilités. Les applications iOS exigent qu’un utilisateur autorise une application à leur envoyer des notifications push, alors qu’Android et Fire OS ne le font pas. Convaincre les utilisateurs à être opt-in est important pour le succès des applications sur iOS. La plupart des applications iOS affichent une alerte iOS standard lorsque l’application est ouverte pour la première fois. Une meilleure approche est de montrer la valeur de l’opt-in, par exemple, avec une série de bienvenue personnalisée sur la première ouverture, puis laisser l’utilisateur opt-in revenir plus tard. Des applications performantes dans tous les segments verticaux de l’industrie ont des taux d’opt-in supérieurs à 50%. Voyage, affaires et app de charité opt-in taux conduisent verticales avec des taux supérieurs à 70%, 33% pour les jeux… [Source : Servicesmobiles]

Les tendances du marketing digital en 2017

13 janvier 2017
2017 promet une quantité impressionnante de croissance et de maturité dans l’industrie du marketing digital. Nous observons plus de data, plus de pression sur le ROI, plus de media allant vers le programmatique, plus de complexité dans le parcours client, la nécessité de plus de technologies en temps réel avec le marketing prédictif, et bien plus encore. C’est une époque passionnante. Etes-vous prêts ? Un boom du Cross-device et l’adoption du programmatique par tous les canaux media. Cette accélération a débuté en 2016 ; limitée à des tests au début, ces pratiques seront communes en 2017. La fonctionnalité Cross-device améliore à la fois le lift et offre plus d’attribution précise, en ciblant et en engageant les utilisateurs via leurs différents devices. Ces avantages suggèrent une plus large courbe d’adoption et la fonctionnalité Cross-device marketing sur le display, la vidéo, le social, le mail et bien plus encore. La programmatique prendra encore mieux en compte la totalité du parcours client. Les campagnes de marque évoluent déjà vers plus de dépenses en programmatique, menées en partie par une volonté plus large de maîtriser les dépenses marketing, avec le meilleur ciblage, des analytiques, un capping maîtrisé. La transition a été un peu plus longue en 2016 que prévue fin 2015 par les analystes, en partie, selon nous, parce que la plus grosse évolution se fera via les solutions marketing « full funnel », dont la marque et la performance sont les composants clés, plutôt que des dépenses programmatiques en silo pour la marque. Les professionnels du marketing connaissent une pression croissante pour prouver leurs résultats et par conséquent cherchent à générer des campagnes extrêmement pertinentes, créatives, responsives et prouvant le ROI. Avec la croissance continue de la vidéo et des formats rich media créatifs à fort impact via les canaux programmatiques, nous observons plus de formats immersifs et créatifs émerger qui, peu à peu s’appuient aussi sur les enseignements de la Big Data. Avec des liens évidents entre la marque et la performance, plus de marketers commenceront à utiliser des données issues à la fois des campagnes de marque et de performance pour plus de pertinence entre la stratégie média et créative. Le marketing digital s’éloignera de l’attribution au dernier contact. Ceci est un corollaire aux 2 premières prédictions. Comme nous développons le marketing Cross-device dans d’autres canaux et comme nous intégrons la dépense en programmatique sur le parcours client, les marketers commenceront à adopter plus rapidement les méthodes d’attribution plus évoluées, au-delà du seul post clic mais aussi post view pour s’intéresser au Cross-Device sur tout le parcours client. Le dernier contact post clic a plus de sens lorsqu’il est en silo, comme cela ne s’adresse pas à la complexité des interactions entre la marque et le client qui pourrait occasionner une éventuelle évolution de la notoriété vers la conversion, et non de la complexité des interactions entre devices. Ces modèles auront éventuellement un impact sur notre façon de mesurer le ROI et de planifier les campagnes. Une meilleure connaissance des profils

Comment faire du mobile un levier marketing pour les retailers ?

13 janvier 2017
Experian, leader mondial du data-driven marketing publie un nouveau livre blanc, consacré à la stratégie de mobile marketing des acteurs du secteur retail. Celui-ci fait un état des lieux des usages du mobile sur le marché, à travers de chiffres et d’exemples d’utilisations.Une récente enquête sur les usages marketing en Europe a confirmé la tendance observée sur les dernières années. D’une part, les organisations interrogées recourent de plus en plus aux leviers mobiles pour interagir avec les consommateurs : 42,9% utilisent un site mobile ou une application mobile; 31,3% utilisent le SMS/MMS; 22,8% utilisent la notification push sur mobile; 27,7% utilisent une application mobile pour vendre leurs produits/services. D’autre part, les leviers mobiles bénéficient des meilleures notes lorsqu’on interroge les répondants sur l’efficacité qu’ils perçoivent en fonction des différents canaux utilisés pour interagir avec les consommateurs. Tous les leviers mobiles sont en tête du classement, avec des notes supérieures à la moyenne observée. Il est donc impensable pour les retailers de ne pas intégrer le mobile à leur stratégie cross-canal. 92% du chiffre d’affaire du secteur retail se fait en points de vente, et 70% des visites en ligne se convertissent en visites en magasin. Or les recherches sur Internet effectuées depuis un mobile ont dépassé en 2015 les recherches effectuées depuis un PC. On peut alors imaginer l’impact mobile-to-store que cela représente. [Source : Servicesmobiles]

Meilleurs vœux 2017

3 janvier 2017
Toute l’équipe Click2Cell est heureuse de vous souhaiter une très belle année 2017 !   Que celle-ci soit synonyme de réussite personnelle et professionnelles dans tous vos projets !