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Dernières Actualités

Les perspectives du marketing digital en 2017

4 décembre 2016
2017 promet une quantité impressionnante de croissance et de maturité dans l’industrie du marketing digital. Nous observons plus de data, plus de pression sur le ROI, plus de media allant vers le programmatique, plus de complexité dans le parcours client, la nécessité de plus de technologies en temps réel avec le marketing prédictif, et bien plus encore. Un boom du Cross-device et l’adoption du programmatique par tous les canaux media. Cette accélération a débuté en 2016; limitée à des tests au début ces pratiques seront communes en 2017. La fonctionnalité Cross-device améliore à la fois le lift et offre plus d’attribution précise, en ciblant et en engageant les utilisateurs via leurs différents devices. Ces avantages suggèrent une plus large courbe d’adoption et la fonctionnalité Cross-device marketing sur le display, la vidéo, le social, le mail et bien plus encore. La programmatique prendra encore mieux en compte la totalité du parcours client. Les campagnes de marque évoluent déjà vers plus de dépenses en programmatique, menées en partie par une volonté plus large de maîtriser les dépenses marketing, avec le meilleur ciblage, des analytiques, un capping maîtrisé. La transition a été un peu plus longue en 2016 que prévue fin 2015 par les analystes, en partie, selon nous, parce que la plus grosse évolution se fera via les solutions marketing « full funnel », dont la marque et la performance sont les composants clés, plutôt que des dépenses programmatiques en silo pour la marque. Les professionnels du marketing connaissent une pression croissante pour prouver leurs résultats et par conséquent cherchent à générer des campagnes extrêmement pertinentes, créatives, responsives et prouvant le ROI. Avec la croissance continue de la vidéo et des formats rich media créatifs à fort impact via les canaux programmatiques, nous observons plus de formats immersifs et créatifs émerger qui, peu à peu s’appuient aussi sur les enseignements de la Big Data. Avec des liens évidents entre la marque et la performance, plus de marketeurs commenceront à utiliser des données issues à la fois des campagnes de marque et de performance pour plus de pertinence entre la stratégie média et créative. Le marketing digital s’éloignera de l’attribution au dernier contact. Ceci est un corollaire aux deux premières prédictions. Comme nous développons le marketing Cross-device dans d’autres canaux et comme nous intégrons la dépense en programmatique sur le parcours client, les marketeurs commenceront à adopter plus rapidement les méthodes d’attribution plus évoluées, au-delà du seul post clic mais aussi post view pour s’intéresser au Cross-Device sur tout le parcours client. Le dernier contact post clic a plus de sens lorsqu’il est en silo, comme cela ne s’adresse pas à la complexité des interactions entre la marque et le client qui pourrait occasionner une éventuelle évolution de la notoriété vers la conversion, et non de la complexité des interactions entre devices. Ces modèles auront éventuellement un impact sur notre façon de mesurer le ROI et de planifier les campagnes. Une meilleure connaissance des profils uniques sera plus importante que jamais. Dès lors que

L’expérience utilisateur (UX), un véritable levier de différenciation

22 novembre 2016
  Si l’on conçoit aisément que l’UX, dans le contexte de création de sites web et d’applications mobiles, désigne l’expérience vécue par l’utilisateur lorsqu’il se sert d’une application, navigue sur un site, etc., la mise en œuvre des concepts peut paraître floue. Il est ainsi important d’avoir en tête que l’expérience utilisateur peut devenir un véritable levier de différenciation. [L’UX n’est donc pas une mode. Ce n’est pas non plus une recette miracle. C’est une véritable méthodologie qui permet de créer une expérience digitale de qualité au service de vos utilisateurs. Et ainsi de créer de la valeur. Il faut aussi avoir les bonnes compétences qui comprennent les utilisateurs du service !!] La démarche UX est un ensemble cohérent de pratiques et de postures. Elle est le liant du triptyque : stratégie – design – technologie. C’est un décentrage qui permet de se mettre à la place des utilisateurs et d’effectuer des choix basés sur des tests avec eux. L’utilisateur se retrouve ainsi au centre du processus de création. Voici 5 points pour amorcer votre transformation UX : 1/ Prenez le temps de comprendre et définir le problème à résoudre (l’objectif à atteindre). Cette étape est essentielle et trop souvent négligée. Tout le travail de conception et réalisation de votre service en ligne va se baser sur le problème identifié dès le départ. Cela vous permettra aussi de délimiter le périmètre du projet. Créez des cartes d’empathie pour explorer et définir les besoins, apprendre à vous décentrer, à vous mettre à la place d’un utilisateur. Couplé avec d’autres ateliers de découverte, cela vous permettra de définir clairement votre objectif. 2/ Allez à la rencontre de vos utilisateurs pour comprendre leurs besoins et identifier leurs attentes précises. S’il est important de les écouter (interviews, enquêtes, focus groups), il est également essentiel de les observer en situation, via des tests d’utilisabilité par exemple. En effet, les utilisateurs ne font pas toujours ce qu’ils disent qu’ils feraient. Réalisez des personas et parcours : archétypes de vos utilisateurs cibles, les personas serviront de référence tout au long du processus de conception. Le parcours sert à représenter la globalité de l’expérience d’un utilisateur et à identifier de possibles points de blocage ou de frustration, autant avant et pendant qu’après l’achat en ligne. À chaque étape, l’utilisateur doit être guidé et réassuré. 3/ Respectez les conventions (cohérence externe). Comme Jakob Nielsen le dit très bien, « les utilisateurs passent la plupart de leur temps sur d’autres sites que le vôtre ». Certaines habitudes fortement ancrées créent ainsi des attentes fortes, comme trouver son panier d’achat en haut à droite d’un site e-commerce par exemple. Le respect des conventions facilite la compréhension de votre site et ne vous empêche pas de créer une expérience personnalisée avec votre image de marque et votre ton de communication. Au moment de la conception, pensez à vous référer à des design patterns : ce sont des bonnes pratiques pour des situations récurrentes (menu, filtres, recherche, création de compte). Effectuez également des analyses comparatives

Le canal de communication le plus rentable : le mobile

17 novembre 2016
App Annie, la référence en matière d’analyse de votre stratégie d’application mobile fait des tournées (10) à travers le monde rassemblant des experts de l’industrie du mobile. Au fil du temps de nombreuses discussions ouvertes ont eu lieu avec des professionnels d’applications permettent de dialoguer sur leur approche et l’élaboration des stratégies d’affaires autours des apps. L’app économie transforme vos plans business et elle est au centre de l’acquisition de l’utilisateur, de la monétisation, de l’analyse concurrentielle et plus encore… Les leviers marketing les plus rentables ne sont pas forcément les plus utilisés. Si les organisations utilisent en moyenne autant de canaux qu’en 2014 (7), leur arbitrage diffère de façon notable. Sur les dix leviers marketing les plus utilisés par les professionnels du marketing pour communiquer avec leurs cibles, six sont des leviers digitaux. De façon générale, la digitalisation du marketing se poursuit donc. La baisse des budgets marketing affecte le recours des professionnels aux canaux offline traditionnels -certains accusent des baisses importantes en deux ans. C’est notamment le cas de la publicité print (-13,9 points vs 2014) ou des prospectus (-7 points). Les leviers de communication les plus utilisés par les organisations sont aussi ceux qu’ils estiment être les plus rentables (Site mobile/application mobile, Site Internet). Mais certains leviers utilisés par un nombre plus restreint d’organisations sont pourtant perçus comme plus efficaces que la moyenne. C’est notamment le cas pour les push notifications sur mobile. Les trois canaux de communication perçus comme étant les plus rentables sont le site Mobile/Application mobile (note d’efficacité attribuée : 6,9/10), le site Internet (6,8/10) et la télévision (6,5/10) selon une étude de Experian. [Source : Sericesmobiles]

Perspectives du m-commerce dans le monde

30 septembre 2016
L’IAB vient de publier un rapport complet sur le m-commerce qui explore les similitudes et les différences dans l’achat des consommateurs et des activités de paiement qui ont lieu sur les appareils mobiles à travers 19 pays. Il passe en revue 5 thèmes : le paysage global, les motivations et satisfaction du mobile commerce, comportement d’achat sur mobile, l’influence des annonces mobiles et des médias sociaux, l’usage du Mobile Wallet. 6 points à retenir sur le commerce mobile dans le monde 1) Le commerce mobile est un phénomène mondial et devient habituelle pour les acheteurs mobiles. 2) Le commerce mobile est principalement tiré par la commodité et la valeur. La satisfaction du consommateur sera le point de mire de toutes organisations 3) Les principales préoccupations concernant la sécurité, la vie privée, et l’expérience d’achat doivent être traitées afin de faciliter la croissance continue du commerce mobile. 4) Le commerce mobile fait partie d’une expérience d’achat multicanal. Du «showrooming» au «webrooming», les mobiles servent non seulement comme un canal direct d’achat, mais aussi d’aide à l’achat en ligne et hors ligne. 5) Les annonces mobiles et les médias sociaux jouent un rôle important dans le commerce mobile pour susciter l’intérêt de l’achat, la découverte des produits, et cultiver le bouche à oreille. 6) L’adoption du wallet mobile est actuellement modeste dans le mix global de paiement ; mais il présente un potentiel pour favoriser la croissance du commerce mobile. Quelques chiffres – En moyenne, 75% des utilisateurs de l’Internet mobile ont acheté un produit ou un service via leur Smartphone / tablette au cours des 6 derniers mois. – les acheteurs mobiles déclarent avoir pour près d’un tiers des achats mensuels achetés et payés avec leur appareil mobile. – Dans un mois, les achats mobiles et les paiements représentent 31% des achats totaux mensuels que ce soit l’achat direct par l’intermédiaire de leur appareil mobile ou en payant en magasin à l’aide de leur mobile. – La région APAC prend les devants des achats mobiles fréquents. – Bien qu’il y ait un contingent de base d’acheteurs mobiles matures – 57% ont effectué des achats mobiles sûrs plus d’un an, 43% ont récemment adopté le commerce mobile (fait leur 1er achat dans la dernière année) – L’Autriche, le Pérou et la Colombie offrent la plupart des nouveaux consommateurs du commerce mobile. [Source : Servicesmobiles]

Le Retail mobile & Commerce connecté

21 juillet 2016
Pour les Retailers au moins, les écrans les plus importants sont maintenant les plus petits, le retail mobile s’installe. Les smartphones représentaient 45,1 % du trafic web-shopping US dans le premier trimestre de cette année, devançant les ordinateurs à 45 %, selon une étude de Demandware, un fournisseur de logiciels d’e-commerce. Alors que la montée des smartphones permet une occasion d’atteindre des clients en tout temps et en tout lieu, les commerçants font face à des obstacles pour tirer le meilleur parti de leurs plates-formes mobiles. Ces obstacles comprennent les longs délais de paiement et des procédures de paiement qui empêchent les consommateurs de terminer leurs commandes. Demandware a constaté que 11 % des utilisateurs mobiles ont des problèmes de paiement, plus que le taux combiné de tous les autres appareils !! Les ventes de plus mobiles ont plus que doublé de 2013 à 2015, selon ComScore Les plus grands Retailers US (Target,Wal-Mart Stores,Kohl) font le développement de leur stratégie autour du shopping mobile avec des équipes en interne. Ils ont tous connu des augmentations massives de leurs activités mobiles en Juin 2015 par rapport à un an plus tôt, selon ComScore. Par exemple l’app Target’s Cartwheel, qui fournit aux acheteurs des promotions alors qu’ils sont dans les magasins, a vu une augmentation de 85% de son activité. Le principe est simple vous sélectionner vous-même vos offres sur l’app et ensuite en scannant votre code à barres à la caisse en magasin, vous avez la réduction ! Et si vous n’avez pas le temps de passer en revue l’app, vous scanner le code barre d’un article en magasin et l’app vous dira s’il y a une promotion sur l’article ou une gamme similaire ! L’Europe est le 3e marché e-commerce au niveau mondial derrière la Chine et les États-Unis- La Chine passe devant les États-Unis et prend le leadership mondial. En matière de e-commerce ramené à la population, le Royaume-Uni est le 1er marché au monde. En Asie, le mcommerce à une avance sur la plupart des autres pays, l’une des raisons, le smartphone est la base des familles pour se connecter ! L’usage est courant, dans un rapport de Visa en juin 2015 sur environ 50% des personnes interrogées en Indonésie, Malaisie, Singapour et la Thaïlande ont indiqué qu’ils ont fait des achats en utilisant les smartphones. On notera que les sociétés Internet chinoises investissent de plus en plus dans la conception de dispositif mobile, des plates-formes et de la distribution, car elles visent à développer leurs bases utilisateurs et à accroître l’engagement et  la fidélité des utilisateurs. En France aussi l’activité devient florissante, selon le barometre de la  fevad, les ventes sur terminaux mobiles continuent de progresser à un rythme important : elles atteignent 6,4 milliards d’€ en 2015. Chez les sites leaders les ventes sur mobiles et tablettes représentent près de 25 % du total des ventes. Dans ce baromètre Fevad/CSA janvier 2016 en % des acheteurs équipés en mobile voici quelques chiffres intéressant des usages – 44 % ont utiliser mon mobile pour

Le retail se réinvente avec le marketing mobile

15 juillet 2016
  Attaché à l’enseigne physique, le retail s’est toujours montré réticent à la transformation digitale. Pourtant, à regarder le marché français, l’e-commerce a le vent en poupe : en 2015, celui-ci a connu une croissance 10 fois supérieure au commerce « traditionnel » . Et le lancement d’Amazon Prime, qui propose de livrer ses clients Premium en une heure (à Paris uniquement pour le moment), ne va pas aider les distributeurs physiques. Mais le triomphe du mobile pourrait bien réconcilier ces deux visions commerciales : peu importe le lieu ou l’heure, avec un téléphone dans la poche de presque tout client potentiel, une enseigne peut dorénavant capter l’attention d’un passant via son mobile pour encourager sa venue en magasin, voire récompenser sa fidélité sur le long terme. On parle dorénavant de  « moment marketing ». Le marketing direct fait sa mue D’habitude, le marketing direct se limite à l’affichage traditionnel (TV, Affichage, etc.) et aux offres promotionnelles par coupon ou sur Internet. Mais à mesure qu’évoluent les technologies mobiles se développent de nouvelles stratégies. Dorénavant une enseigne qui souhaiterait attirer un client en magasin dispose de toute une gamme de solutions pour communiquer directement avec celui-ci quand il est le plus réceptif, par des messages géolocalisés en temps réel. Trois technologies clés sont alors à considérer pour l’entreprise : – Le Real Time Bidding (RTB) : cette technologie, utilisée pour une part croissante des publicités en ligne et notamment mobiles, consiste à allouer en temps réel un espace publicitaire à un annonceur et à en évaluer le prix grâce aux différentes données de l’utilisateur ciblé (géolocalisation, historique de navigation, âge, comportement d’achat, etc.). Grâce au RTB, on est désormais capable de cibler de manière très précise un utilisateur mobile. Par exemple, une grande enseigne nationale de vente d’articles de sport va chercher à cibler, pour une opération, les internautes ayant visité un site de sport durant les deux dernières semaines. Pour cela, elle va aussi cibler ces internautes au moment où ils sont à proximité de la zone de chalandise d’une de ses enseignes, et ce afin de délivrer le message à une personne intéressée et au moment où celle-ci peut potentiellement se rendre directement en magasin. – L’IoT (ou Internet des Objets) offre des opportunités d’échange exceptionnelles entre le consommateur et les magasins physiques. Bientôt, une marque pourra croiser les données de tout objet connecté (à condition que l’utilisateur en donne l’accord) pour proposer des réductions sur les produits déjà recherchés dans son historique de navigation. En s’inspirant d’Amazon aux États-Unis et de son bouton « Dash », Darty a fait un premier pas vers ce rapprochement entre distributeurs classiques et objets connectés. Le “Bouton Darty” est un simple bouton d’apparence, affichant le célèbre logo rouge, noir et blanc de l’enseigne française, sauf qu’il est connecté. Une fois pressé par l’utilisateur, il permet de se faire appeler par un conseiller Darty pour une aide à distance avec un appareil électronique. Un système qui permet au distributeur tricolore d’étendre son

Evolution des audiences par écran en France entre 2015 et 2016

30 juin 2016
En mars 2016, selon Mediametrie, 45,6 millions de personnes se sont connectés au moins une fois à Internet depuis un ordinateur et/ou un mobile et/ou une tablette, soit près de 9 Français sur 10 (88,1%) âgés de 15 ans et plus. En un an, le nombre d’internautes n’a cessé de progresser. Au global, on compte 1,8 million d’internautes supplémentaires (+4%) comparé à mars 2015, quel que soit l’écran. La tablette enregistre la plus forte hausse avec une progression de 36,6% de son audience, soit 6,1 millions de tablonautes supplémentaires. Le mobile poursuit sa croissance avec 2,5 millions de mobinautes en plus sur un an. L’ordinateur, en légère hausse de 2,4% (1 million de visiteurs uniques supplémentaires), consolide et stabilise son audience. Déjà bien installé chez les internautes, l’utilisation de l’ordinateur et du mobile poursuit sa hausse : 33,4 millions d’internautes se connectent au moins une fois sur les deux supports au cours du mois pour se rendre sur Internet, soit près de 3 internautes sur 4 (73,3%). 18,4 millions de Français se sont connectés à Internet depuis les 3 écrans – ordinateur, mobile et tablette – en mars 2016. Ils représentent 2 internautes sur 5 (40,3%), soit environ 1/3 de plus qu’un an auparavant, en mars 2015. Cette augmentation est en grande partie tirée par la tablette : les internautes utilisent cet écran généralement en complément de l’ordinateur et du mobile pour se connecter à Internet. [Source : Servicesmobiles]

La maturité digitale française en chiffres

22 juin 2016
En matière de transformation digitale, les entreprises françaises se caractérisent par une approche encore trop parcellaire. C’est le constat dressé par Accenture en passant au crible les 100 plus grandes entreprises françaises dans son « Digital Performance Index ». Cet index mesure la performance digitale des entreprises de manière exhaustive sur la base de 4 dimensions identifiées comme étant les principaux piliers d’une transformation digitale complète. Il révèle que la grande majorité de ces entreprises n’ont, à ce stade, digitalisé leur organisation que de manière limitée et inégale. Il y a clairement une distorsion entre les intentions et les pratiques, qui peuvent être illustrées en quelques chiffres clefs. En matière de transformation digitale, les entreprises françaises se caractérisent par une approche encore trop parcellaire. C’est le constat dressé par Accenture en passant au crible les 100 plus grandes entreprises françaises dans son « Digital Performance Index ». Cet index mesure la performance digitale des entreprises de manière exhaustive sur la base de 4 dimensions identifiées comme étant les principaux piliers d’une transformation digitale complète. Il révèle que la grande majorité de ces entreprises n’ont, à ce stade, digitalisé leur organisation que de manière limitée et inégale. Il y a clairement une distorsion entre les intentions et les pratiques, qui peuvent être illustrées en quelques chiffres clefs. Open innovation : beaucoup d’initiatives, peu de résultats 67% des entreprises affichent des initiatives d’Open Innovation, mais seulement 36% co-créent des solutions avec leurs fournisseurs de technologies. 76% des entreprises disent travailler avec des startups et des universités. En termes de résultats, seules 53% sont en mesure de présenter une production concrète. Si le vernis du numérique pouvait faire illusion il y a 10 ans, il n’est plus d’aucun secours dans la société “digitalisée” d’aujourd’hui ! Expérience client : inégale selon les canaux d’interactions 42% des entreprises affirment une volonté d’harmonisation de l’expérience client entre les canaux physiques et digitaux, mais dans les faits, seulement 25% proposent une expérience d’achat harmonisée entre tous ces canaux. Les consommateurs sont aujourd’hui habitués à une expérience d’achat en ligne simple, rapide et efficace. Ils peuvent ainsi choisir parmi un catalogue de millions de produits, payer en quelques clics et recevoir leur commande le soir même. C’est devenu l’expérience d’achat de référence et ces derniers ne comprennent pas pourquoi ils ne peuvent obtenir le même niveau de services de tous leurs prestataires et à travers tous les canaux, y compris physiques. Après le « tout digital », le « phygital » est aujourd’hui devenu le nouveau graal. Cependant, pour la plupart des entreprises, il n’a pas dépassé le stade du néologisme. Social média : peu de dirigeants d’influence 58% des sociétés sont actives sur les réseaux sociaux au niveau du comité exécutif, mais seuls 30% des dirigeants peuvent être considérés comme de véritables influenceurs. Incarner une présence sur les médias sociaux à travers la figure du dirigeant est une mesure de court terme qui offre aujourd’hui de nombreux avantages : visibilité, vision, retombées presse… Gouvernance : le digital

Huit tendances et mutations technologiques qui auront un impact à court terme !

13 mai 2016
Chaque entreprise est aujourd’hui une entreprise technologique. Alors que la technologie était traditionnellement confinée aux opérations et à l’exécution, la transformation digitale l’a remise sur le devant de la scène en rendant central son impact sur tous les aspects du business, de la phase d’idéation à la production. Dans ce contexte, Deloitte publie son étude « Tech Trends 2016 », qui analyse les huit tendances et mutations technologiques qui auront un impact sur les organisations dans les 18 à 24 mois à venir. « Les technologies émergentes sont devenues une priorité stratégique qu’il faut savoir mettre en perspective dans un monde en forte mutation. Nous sommes les témoins quotidiens de ce basculement à travers les nouvelles méthodes de conception de produits, la refonte de business models et la redistribution des cartes dans un environnement hyper concurrentiel porté par les enjeux de rapidité de l’innovation. L’arrivée de nouveaux entrants, les évolutions en termes d’expérience client ont des impacts considérables sur les organisations. De la blockchain à la réalité augmentée, en passant par les objets connectés, ces tendances incarnent les principaux leviers de l’innovation au sein des entreprises : digital, analytics, cloud, sans oublier la transformation du rôle de l’IT », estime Sébastien Ropartz, Associé en charge de Deloitte Digital. « Dans un contexte de changement permanent, les organisations qui arriveront à mettre à profit les tendances technologiques auront l’opportunité de se transformer et de réinventer leurs produits et services. Ces organisations sont celles qui arrivent à penser, au-delà de l’innovation incrémentale, au-delà des simples changements de façon de faire », Henri Pidault, Chief Technology Officer Deloitte. Les 8 tendances technologiques 2016 : Right Speed IT : une réactivité adaptée aux enjeux métiers Un nombre croissant de CIO déploient des organisations leur permettant non seulement de disposer à la fois de cycles de développement traditionnels et de cycles courts, mais aussi de pouvoir se positionner à tous les niveaux entre ces deux extrêmes. Il s’agit de pouvoir garantir une réactivité adaptée aux enjeux du métier, en réalisant des investissements ciblés sur leurs processus, leurs technologies ou encore leurs talents. La réalité virtuelle et la réalité augmentée mettent un pied dans l’entreprise ! Sur les 18 à 22 prochains mois, il faut s’attendre à ce que la réalité augmentée et la réalité virtuelle passent de la science- ction au concret, à la mise en pratique dans les sphères professionnelles et gouvernementales. Longtemps cantonnées aux films de science-fiction, la réalité virtuelle et la réalité augmentée représentent un potentiel majeur pour les entreprises. L’impact disruptif de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée se fait déjà ressentir dans le monde de l’entreprise dans des domaines tels que la communication et la collaboration, la formation et la simulation, le service client, mais aussi dans la réinvention de l’expérience collaborateur et client. Ces premières expérimentations, associées notamment à une baisse des coûts des appareils, laissent imaginer qu’un point de bascule dans le déploiement de ces solutions pourrait avoir lieu très rapidement. Cela amènerait à repenser très largement le