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Dernières Actualités

4 tendances de l’interaction client

6 avril 2016
Dans une société tournée vers les consommateurs, les entreprises font l’objet d’une demande croissante de la part de leurs clients afin de proposer davantage d’options en matière d’assistance (par téléphone, e-mail, chat, vidéo), et ainsi de réduire le temps consacré à la résolution des problèmes. La bonne nouvelle, c’est que ces clients se montrent désormais encore plus fidèles qu’avant lorsqu’ils ont la sensation d’être écoutés et que l’on répond à leurs besoins. Bien que cela paraisse trop beau pour être vrai, la difficulté consiste en réalité à fournir aux clients ce qu’ils veulent en permanence. Les équipes d’assistance doivent désormais découvrir comment interagir avec leur clientèle de façon plus proactive et sur de multiples canaux. Les clients s’attendent à rencontrer quelques problèmes ponctuels avec votre produit, mais ils ne veulent absolument pas investir trop d’efforts dans leur résolution. Pour prendre soin de votre clientèle, vous allez certainement devoir mettre davantage l’accent sur la rationalisation de vos outils et processus internes. La majorité des organisations ont déjà mis en place des processus de fonctionnement flexibles et optimisés ; comment serait-il possible d’améliorer des structures déjà optimisées tout en générant des revenus récurrents à valeur ajoutée ? Les années à venir seront difficiles pour les équipes d’assistance, mais les entreprises les mieux avisées sauront surmonter ces défis. L’année 2016 sera une année de tendances majeures avec une hausse des investissements dans l’écosystème de l’analytique, de l’assistance prédictive, des stratégies d’engagement client et de la gestion des connaissances. Ces approches ont prouvé l’amélioration du parcours client et la réduction des efforts fournis par les clients. 1. Analytique : exploiter le Big Data L’intérêt envers le Big Data progresse rapidement depuis des années, notamment sous l’impulsion des grandes entreprises cherchant à gérer et à extraire des connaissances sur la vaste quantité d’informations générées et recueillies. En 2016, les services d’assistance devront eux aussi utiliser le Big Data dans le cadre de nombreuses applications. Pour un support non-assisté, il est nécessaire d’apporter un maximum de connaissances au sein des sites en libre-service. Ainsi, certaines entreprises utilisent déjà des capacités d’analyse afin de recommander des solutions à leurs clients en fonction de leur profil, et en étudiant les problèmes rencontrés par d’autres clients avec des profils similaires. Le fait de filtrer des listes de questions fréquentes (FAQ) et des résultats de recherches afin d’afficher uniquement du contenu pertinent par rapport aux produits que possède le client accélère la résolution des questions, et permet de trouver plus facilement la bonne réponse à un problème donné. En parallèle, les techniciens d’assistance disposent rarement d’outils leur permettant d’analyser l’historique complet des interactions d’un client avec le service d’assistance ; de recommander des actions à entreprendre ; de proposer du contenu pertinent ; ou d’identifier des experts à contacter pour obtenir de l’aide. La plupart des entreprises affirment que leur taux moyen de répétition (soit le pourcentage de problèmes soumis plus d’une fois à leur service d’assistance) se situe entre 70% et 90%. En l’absence de solutions permettant de tenir

L’impact du mobile sur les ventes offline mal évalué par les entreprises

22 février 2016
  En ce début 2016, les Européens possèdent 1,3 téléphone mobile en moyenne par personne et les flux sur mobile représentent déjà 50% du trafic sur Internet. En 2017, il y aura 5,2 milliards d’utilisateurs mobiles dans le monde soit autant de mobinautes potentiels. Ces chiffres laissent imaginer tout le poids marketing que va prendre le mobile dans les années à venir. Les entreprises doivent ainsi faire face à un enjeu de taille : s’adapter aux nouvelles technologies tout en proposant une offre « mobile friendly ». Activis (ADLPerformance) spécialiste de la génération de trafic, dévoilent une étude inédite réalisée par BVA Limelight portant sur les pratiques des entreprises en matière de marketing mobile… -64% des entreprises interrogées estiment que le marketing mobile est au cœur de la stratégie digitale alors que 82% de ces mêmes sondés sont incapables de mesurer l’impact du mobile sur les ventes offline – 77% des entreprises ont adopté un site en responsive design – Pour 48% des décisionnaires interrogés l’enjeu du mobile est le développement de la relation, l’expérience client, et pour 29% l’optimisation du taux de conversion – Seulement 4% mettent en avant la publicité sur les réseaux sociaux pour développer la visibilité sur mobile, loin derrière le SEO (56%), le SEA (35%) ou encore la publicité display (33%) Il ressort de cette étude que 64% des sondés estiment que le marketing mobile occupe une part prépondérante dans la stratégie digitale. Pour 63% des répondants, la signification de « mobile First » est de penser le mobile comme la première porte d’entrée, le premier canal de vente. Pour autant, 82% des entreprises interrogées ne sont pas en mesure de calibrer l’impact du mobile sur les ventes offline et très peu d’entreprises se prononcent sur le pourcentage de leurs ventes attribué au mobile. Un cercle vicieux ? « Nous observons un cercle vicieux puisque les entreprises déclarent que le digital a une grande place dans leur stratégie mais qu’elles ne disposent pas des outils pour en mesurer l’impact en termes de ROI. En effet, il est difficile de retracer un parcours client entre le mobile, l’ordinateur et le contact en point de vente. Or, elles indiquent, comme nous pourrons le voir par la suite, qu’elles conditionnent la mise en place d’investissements en marketing mobile à la possibilité de mesurer un ROI » commente Philippe Le Meau, directeur général d’Activis. A la question de savoir si les entreprises ont fait évoluer leurs contenus pour mieux coller aux attentes des « mobinautes » 54% répondent positivement. Sont concernés par ces évolutions, le design et l’ergonomie (50%) et les contenus (50%) qui deviennent de plus en visuels (vidéos, contenus plus courts) Les sociétés adoptent également des solutions techniques davantage « mobile friendly » : 77% d’entre elles optent ainsi pour des sites en responsive design et 34%, pour une ou des applications. Enfin, 22% ont investi dans un site mobile dédié. Nombreux sont les obstacles rencontrés par les entreprises au moment de la mise en œuvre de

La réalité virtuelle et les entreprises : bien plus qu’une simple réalité en 2016 !

12 février 2016
2016 sera l’année de la réalité virtuelle (VR), selon de nombreux analystes. Superdata Research estime dans son étude de janvier 2016 que près de 40 millions de personnes pourraient avoir accès à un casque VR mobile d’ici à la fin de l’année. Selon le cabinet Deloitte, « le secteur de la réalité virtuelle devrait générer un milliard de dollars US de chiffre d’affaires » cette année. Le marché pourrait dépasser, en revenus, celui de la télévision d’ici à 2025 d’après la banque d’investissement Goldman Sachs. L’écosystème se structure autour d’une offre à large spectre : à une extrémité, le Cardboard de Google, version low tech abordable et grand public, qui s’est déjà écoulé à plus de 5 millions d’exemplaires. De l’autre, les casques PC et consoles VR (Oculus Rift de Facebook, Vive de HTC-Valve, Playstation VR de Sony) dont le lancement commercial est prévu pour le premier semestre. Au-delà de l’industrie du jeu vidéo, cette technologie investit de nombreux secteurs : industrie, commerce, tourisme, médias, santé, formation, éducation… C’est la raison pour laquelle BulkyPix a souhaité prendre la température auprès des professionnels et réaliser le « Baromètre 2016, la Réalité Virtuelle et les Entreprises ». Cette enquête réalisé par Bulkypix sous la forme d’une infographie a été conduite entre le 15 décembre 2015 et le 08 janvier 2016. Un questionnaire en ligne, composé de 10 questions, a été proposé à un panel de 500 professionnels, tout secteur confondu (annonceurs et agences). Ci-dessous l’infographie (cliquez sur l’image pour l’agrandir) : Les entreprises sont en effet de plus en plus intéressées à cette solution souvent utilisée sous forme de support ou de logiciel d’aide à la vente qui permet en effet pour la plupart de booster leur chiffre d’affaires. La 3D étant aussi un atout supplémentaire permettant au client final de visualiser des produits virtuels dans un monde réel, tout en ayant la possibilité de les configurer, de le visionner en contexte, etc. Ce qui permet d’offrir une nouvelle expérience utilisateur, tridimensionnelle, instantanée et tactile grâce à une présentation unique et innovante de tous les produits. En somme un réel engouement qui se manifeste aussi de plus en plus par des solutions de logiciel 3D d’aide à la vente et de réalité augmentée.  Une belle année 2016 pleine de nouveautés en vue… [Source : Servicesmobiles]  

Les 11 tendances du digital en 2016 selon une étude Deloitte

5 février 2016
Deloitte a partagé son étude mondiale dédiée aux évolutions d’usages, de consommations et de marchés dans le secteur des Technologies, Médias et Télécommunications en 2016. – Le marché de la réalité virtuelle franchira pour la première fois la barre du milliard de dollars US de chiffre d’affaires. – Plus de 80 des 100 plus gros éditeurs logiciels mondiaux auront déployé des solutions intégrant une ou plusieurs technologie(s) cognitive(s) à leurs produits.Seule une minorité (0,3%) des utilisateurs d’appareils mobiles auront téléchargé un ad-blocker – 10 millions d’internautes à travers le monde vont disposer d’un débit équivalent à 1 Gbit/s – 2,5 milliers de milliards de photos seront partagées ou stockées en ligne – 26 % des détenteurs de smartphones ne passeront aucun appel vocal au cours d’une semaine « En 2016, les appareils mobiles continueront d’avoir une place prépondérante, voire essentielle, dans notre vie quotidienne, mobilisant une part importante de notre temps et de nos revenus mais leur influence reste limitée. En effet, pour la majorité des consommateurs, les smartphones et les tablettes sont complémentaires et viennent améliorer les produits et écrans traditionnels mais ne les remplacent pas. C’est notamment le cas des 18-24 ans qui peuvent avoir tout naturellement un ordinateur portable sur les genoux et un smartphone à la main », indique Duncan Stewart, Directeur du centre de recherches TMT de Deloitte Canada. Les 11 grandes tendances qui marqueront l’année 2016 1. Réalité virtuelle : la niche qui valait un milliard Les avancées technologiques vers une meilleure définition des écrans et de la puissance des processeurs ont, en une décennie, rendu possible l’essor de la réalité virtuelle. Un marché qui s’avère lucratif, en 2016, le secteur de la réalité virtuelle devrait générer un milliard de dollars US de chiffre d’affaires, dont 700 millions en ventes de casques et 300 millions issus des jeux vidéo. En 2016, c’est presque exclusivement dans le domaine des jeux vidéo que la réalité virtuelle va être utilisée, en particulier par les gamers. « Dans les autres secteurs, les coûts encore élevés du matériel nécessaire à la création d’une expérience de réalité virtuelle constituent pour l’instant un obstacle à sa démocratisation et à sa diffusion auprès d’un large public. A plus long terme, la réalité virtuelle représente de telles possibilités, notamment en termes de marketing et de sécurité, qu’il est probable que son développement s’accélère encore et se généralise.», estime Ariane Bucaille, Associée responsable TMT pour Deloitte France. 2. Les technologies cognitives à l’assaut des logiciels d’entreprises Les technologies appelées « cognitives » sont les technologies issues du champ de l’intelligence artificielle, capables d’exécuter des tâches que seuls des humains pouvaient réaliser jusqu’à maintenant. Les éditeurs de logiciels ont déjà compris le potentiel que représentent ces technologies pour leur secteur d’activité. A la fin de l’année 2016, plus de 80 des 100 gros éditeurs de logiciels mondiaux auront intégré une ou plusieurs technologies cognitives à leurs produits. 3. Le paiement du bout des doigts prêt à passer à la vitesse supérieure Avec un taux d’abandon du panier

Les 5 tendances Data & Analytics en 2016

25 janvier 2016
En 2015, la vague porteuse de la Data (Big, Smart, Small..) semble avoir éveillé les consciences des organisations autour de l’importance d’un patrimoine souvent ignoré, mal maîtrisé ou délaissé. Elles ont investi dans diverses initiatives Data principalement afin d’améliorer l’efficacité opérationnelle ou encore la prise de décision. Soutenus par une transformation digitale active des entreprises, les investissements en matière de Data vont sans doute s’intensifier en 2016. Les tendances 2016 de Deloitte dans la Data et l’Analytics semblent confirmer des changements significatifs tant sur le volet organisationnel que sur les pratiques. – 60% des entreprises interrogées estiment avoir une bonne compréhension des apports du Big Data pour leurs organisations – Elles sont 43% à considérer qu’une telle pratique devrait être menée par une entité dédiée placée sous la responsabilité de la Direction Générale – Plus de 70% des entreprises indiquent avoir déjà lancé des initiatives de Big Data – 79% des entreprises considèrent qu’il est urgent de renforcer le rôle du Data Scientist et 71% celui du Chief Data Officer – 70% des organisations mettent en avant l’importance de consolider les capacités d’analyse issues des réseaux sociaux Les 5 grandes tendances dans la Data et l’Analytics identifiées par Deloitte Chief Data Officer et Data Scientist : de nouveaux rôles clés à explorer Les organisations prennent conscience de la nécessité de changer leurs approches de gestion et d’exploration des données. Cette évolution favorise l’émergence de nouveaux rôles clés au sein des entreprises : le Chief Data Officer (CDO) qui pilote la stratégie Data et le Data Scientist qui créé de l’Intelligence à partir de la Data. Encore inexistants il y a quelques années, ces rôles sont de plus en plus plébiscités aujourd’hui. En effet selon l’enquête Deloitte, 79% des entreprises considèrent qu’il est urgent de renforcer le rôle du Data Scientist et 71% celui du Chief Data Officer même si leurs activités associées ne sont pas complètement clarifiées ou normées. Cette tendance, qui peut être contrainte par une pénurie de profils, devrait durablement s’installer dans les entreprises afin de professionnaliser les pratiques de gestion et d’exploration des données. Données externes : le nouvel eldorado Les organisations expriment un vif intérêt pour l’usage de données externes issues du Web, des réseaux sociaux, de partenaires…Ainsi, près de 50% d’entre elles estiment qu’il devient prioritaire d’acquérir de plus en plus de données externes et de favoriser leurs croisements avec des données internes (64%). En à peine une décennie, le nombre d’utilisateurs d’Internet et des réseaux sociaux a connu une croissance fulgurante. Une véritable aubaine pour des entreprises soucieuses de mieux appréhender les attentes de leurs consommateurs, d’anticiper les tendances ou d’évaluer les impacts de leurs stratégies promotionnelles. Cette évolution illustre donc l’extension du spectre d’utilisation des données et d’une vision désormais plus globale au sein des entreprises. Objets connectés, les futurs gisements de données La progression spectaculaire du nombre d’objets connectés engendre la prolifération d’une manne considérable de données issues de véhicules, d’équipements industriels, de dispositifs médicaux… laissant entrevoir de réels leviers de performance

Rétrospective sur l’écosystème des Apps 2015

21 janvier 2016
2015 a été une année importante pour l’app écosystème dans son ensemble. La monétisation par abonnement a particulièrement bien fonctionné pour les apps de streaming vidéo, streaming de musique ainsi que pour des apps de rencontre. Les apps de jeu, de covoiturage et de m-commerce ont également poursuivi leur croissance tant au niveau utilisation que nombre de téléchargements, notamment dans les marchés asiatiques comme l’Inde et le Japon. Enfin, nous saurions évoquer 2015 et les apps sans parler de l’autre événement majeur de l’année : l’émergence d’une nouvelle frontière pour les apps, à savoir la télévision et les wearables. Le chiffre d’affaires mondial iOS a explosé, en partie dû à la croissance spectaculaire enregistrée en Chine, aux États-Unis et au Japon. La Chine a notamment enregistré une hausse de 20% des téléchargements iOS entre le 4ème trimestre 2014 et le 4ème trimestre 2015, et a vu le chiffre d’affaires généré doubler par rapport à l’année précédente. Les téléchargements sur Google Play ont très fortement augmenté aux États-Unis, dépassant les téléchargements constatés sur l’App Store iOS en 2015. Les téléchargements mondiaux sur Google Play ont continué à croître en 2015, dépassant iOS de presque 100% désormais. [sur lafrenchmobileday, App Annie livrera des informations sur les apps mobiles qui sont les vecteurs de la disruption qui touche tous les secteurs à travers de nouveaux usages et de nouveaux modes de consommation.Il nous feront comprendre les éléments disruptifs de cette app économie ] La conjonction de trois facteurs Terminaux mobiles, réseaux haut débit et applications, offre une multitude de possibilités pour profiter des bienfaits du progrès technologique. Communication et partage, productivité et utilitaires, divertissement et shopping, les apps changent de plus en plus nos modes de vies. En 2015, leur écosystème a connu plusieurs évolutions qui ont montré à quel point les apps bousculent et gèrent notre quotidien. Ci-dessous la rétrospective App Annie 2015, montre les évolutions les plus marquantes qui ont défini et reconfiguré d’après nous ce marché. Sans surprise, les développements des plateformes, Google Play, grand gagnant des téléchargements, et iOS Apple qui conforte son avance en chiffre d’affaires généré – sont au centre de cet écosystème et fixent les règles de fonctionnement du marché pour l’année à venir. Du succès phénoménal d’iOS en Chine, à l’avancée de Google Play dans de nombreux marchés émergents, l’observation montre comment ces deux acteurs façonnent les catégories, la monétisation et les terminaux des nouvelles plateformes. L’année qui vient de s’achever a été exceptionnelle pour la monétisation des apps. La part des achats intégrés (IAP) dans le chiffre d’affaires généré par les app stores a en effet continué à progresser en 2015, grâce aux gains impressionnants générés par les abonnements liés à la forte demande en apps de vidéo, de musique et de rencontre. Les changements dans le domaine de la monétisation ne se limitent pas à l’augmentation du nombre d’abonnements, App Annie constate des bouleversements spectaculaires pour les apps de covoiturage et de shopping mobile-first dans le monde. Les jeux continuent à générer d’énormes

2016 : les 10 tendances Social Media

22 décembre 2015
Voici 10 tendances qui vont vous permettre de créer et diffuser un contenu au bon endroit, au bon moment, sous le bon format, est loin d’être une mince affaire. Surtout lorsque cela concerne l’univers des médias sociaux en proie à un perpétuel big bang : toujours plus d’adeptes, de réseaux, de technologies… Comment faire la différence ? Après le Dark Social, le Snackable Shopping ou les Wearable Tech abordés en 2015, quelles nouveautés marqueront l’année à venir ? Voici dix tendances à surveiller de près, commentées et étayées par des experts du digital. Une certitude : les médias sociaux continueront à occuper une place centrale dans les stratégies marketing et communication des marques. L’une d’elle retient notre attention car c’est un sujet souvent traité sur SM, la notification Sans doute les pratiquez-vous déjà : les push de notification, messages d’alerte envoyés par un serveur à un utilisateur via une application mobile. Ils permettent d’apporter une information instantanée ou de déclencher une session utilisateur. Ces Notifications Push constituent l’eldorado du marketing mobile. En effet, leur impact sur l’engagement des utilisateurs s’avère excellent : une application disposant de notifications actives verrait son taux d’ouverture amplifié de 80%, selon la société Loyalitics. Et irait même jusqu’à + 280% pour les apps d’e-commerce. Tous les réseaux sociaux utilisent régulièrement des notification Push et, à l’image de Facebook qui souhaite professionnaliser son centre de notifications, il y a fort à parier que ces alertes gagnent en sophistication dans les mois à venir. Allons même plus loin et envisageons ces pushs comme le futur de l’emailing en leur attribuant toutes les spécificités d’un courriel : listes blanches et noires, boîte de réception prioritaire, filtres, dossiers, rapports de spam, fonctionnalités d’AB testing… À terme, ces notifications devraient également permettre d’intégrer des contenus multimédias riches tels que des fichiers audio ou des images. Le tout, facilité par l’essor des objets connectés. De nombreuses façons permettent d’afficher les notifications, l’une des attraction en 2015 c’est bien la smartwatch avec entre autre l’Apple Watch qui a permis d’afficher sous les yeux ou au poignet des utilisateurs, les notifications. Des usages rendus bel et bien réels par des procédés haptiques basés sur le sens du toucher. Il en va de même pour l’Apple Watch qui devrait traduire les alertes par des vibrations multiples et diversifiées. Ces interfaces devraient ainsi enrichir la grammaire gestuelle introduite par les écrans tactiles et générer, dans la foulée, de nouveaux modes d’interaction. De plus, ces technologies pourraient inaugurer des interfaces qui ne nécessiteraient plus de focaliser l’attention visuelle de l’usager et diminueraient donc les ruptures avec les activités de la vie courante. [Source : Servicesmobiles]  

Le display sur mobile va dépasser le display sur PC

18 décembre 2015
Les investissements publicitaires des marketeurs européens en display et sur les médias sociaux vont continuer leur croissance à deux chiffres pendant les cinq prochaines années, pour passer de 14,4 milliards en 2015 à 28,7 milliards d’euros en 2020. Cette croissance sera alimentée par la montée en puissance du mobile et de la vidéo, comme l’explique une récente étude publiée par Forrester : The European Online Display And Social Media Advertising Forecast, 2015 To 2020. Le programmatique va également exploser partout en Europe : d’ici 2020, plus de la moitié du revenu des publicités vidéos sera vendue et diffusé en programmatique. Le mobile sera le prochain à sauter le pas : la manière dont le display est acheté et vendu en Europe est en train d’être transformée … [Des entreprises comme Criteo s’organise pour utiliser la puissance du mobile en situation, afin que la data de localisation puisse être efficace.  Les annonceurs souhaitent proposer la bonne publicité, coupon… en situation de mobilité en fonction aussi des autres expériences de navigation, plus de rupture, on y est presque …] Parmi les résultats clés de l’étude : – Le display sur mobile va dépasser le display sur PC : les recettes du display sur PC vont commencer à décroitre après 2018, alors qu’elles continueront à augmenter annuellement de 34,9% et 22,9% respectivement sur mobile et sur tablette entre 2015 et 2020. – Le smartphone et la tablette représenteront ensemble près de deux tiers des dépenses publicitaires en display en 2020. Les smartphones vont d’ailleurs connaitre la plus forte croissance pour atteindre 6,5 milliards d’euros en 2020 (partant de 1,4 milliards en 2015). – Le mobile va dominer les dépenses publicitaires sur les médias sociaux. Le comportement des consommateurs,va accélérer les dépenses publicitaires sur mobile qui seront baisse sur PC. Forrester prévoit que la publicité mobile social comptera pour 93% du total des recettes publicitaires des médias sociaux en 2020, comparativement à 73% en 2015. – Le blocage des publicités forcera les annonceurs et les éditeurs à développer de meilleures annonces. Les annonces de bureau réutilisés et la publicité intrusive qui interrompre l’expérience de navigation mobile vont conduire les consommateurs à adopter des bloqueurs de publicité. [Source : Servicesmobiles]  

Comment augmenter le taux de conversion des clients mobiles ?

15 décembre 2015
Pour le grand public, les téléphones mobiles et les tablettes sont devenus un moyen rapide et accessible de rechercher, poser des questions, et acheter des produits. Selon les résultats de la toute dernière en enquête Effective Mobile Engagement, réalisée par PAC/Boldchat, plus de la moitié des personnes interrogées utilise régulièrement leur téléphone pour rechercher des produits. Mais au cours des 12 derniers mois, moins de 10% des personnes ont déboursées plus de 900€ via une tablette ou un smartphone. Ce chiffre chute à 5% pour les smartphones. Les interactions avec les terminaux mobiles continuent d’augmenter chaque année mais l’enthousiasme nécessaire à la finalisation des achats stagne. En même temps, l’étude a également révélé que les interactions par chat en direct, par e-mail ou par appel vocal sur mobile peuvent accroître le succès commercial des entreprises. En effet, un quart des transactions en ligne ont eu lieu après que le vendeur ait interagi avec le client via un appareil mobile. Si on applique cela au marché du m-commerce, estimé à 200 milliards de dollars dans le monde en 2015, il est facile de voir le potentiel inexploité. Il est essentiel, pour les entreprises qui veulent inverser cette tendance, de mettre en œuvre une stratégie d’engagement sur mobile efficace. Voici trois conseils afin d’améliorer et d’augmenter le taux de conversion des clients mobiles. Comprenez vos clients Discuter de façon proactive nécessite de prêter une attention particulière à l’identification des clients, puis de créer un engagement personnalisé et pertinent afin de leur faire sentir qu’ils sont précieux. Tracez les parcours clients les plus fréquents par groupe de clients. Ces parcours offrent des détails sur leurs comportements, ainsi que sur les canaux de communication et les points de contact sollicités. Les résultats de l’enquête indiquent que les canaux traditionnels restent le mode de communication préféré des clients utilisant des terminaux mobiles. Les appels vocaux et les e-mails sont ainsi le moyen d’assistance favori pour plus de la moitié. Prenez l’initiative de la discussion Tirez parti de vos précieux parcours afin d’identifier le moment où un engagement spontané serait le plus bénéfique. Désormais, les invitations au chat peuvent s’appuyer sur des modèles d’analyse prédictive en fonction du parcours des clients, et optimisent des déclencheurs afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles. Cependant, l’engagement proactif ne doit pas nécessairement passer par une invitation au chat. Une vidéo d’un produit, du contenu supplémentaire sur un produit intéressant, ou des offres ciblées et des bons d’achat sont souvent bien plus attrayants pour le client, et peuvent accroître le nombre d’achats finalisés. Parlez leur langage Il faut être capable de mettre en place une communication efficace avec les clients, quelle que soit la langue. Pour le faire sans grever les budgets, Il existe des plateformes de traduction automatique sophistiquées qui permettent aux entreprises d’interagir efficacement avec leurs clients à l’aide d’appareils mobiles, dans leur langue. Elles fournissent des traductions instantanées en temps réel, et réduisent ainsi les coûts et le temps requis pour aider des clients parlant une langue différente. De