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Dernières Actualités

Comment augmenter le taux de conversion des clients mobiles ?

15 décembre 2015
Pour le grand public, les téléphones mobiles et les tablettes sont devenus un moyen rapide et accessible de rechercher, poser des questions, et acheter des produits. Selon les résultats de la toute dernière en enquête Effective Mobile Engagement, réalisée par PAC/Boldchat, plus de la moitié des personnes interrogées utilise régulièrement leur téléphone pour rechercher des produits. Mais au cours des 12 derniers mois, moins de 10% des personnes ont déboursées plus de 900€ via une tablette ou un smartphone. Ce chiffre chute à 5% pour les smartphones. Les interactions avec les terminaux mobiles continuent d’augmenter chaque année mais l’enthousiasme nécessaire à la finalisation des achats stagne. En même temps, l’étude a également révélé que les interactions par chat en direct, par e-mail ou par appel vocal sur mobile peuvent accroître le succès commercial des entreprises. En effet, un quart des transactions en ligne ont eu lieu après que le vendeur ait interagi avec le client via un appareil mobile. Si on applique cela au marché du m-commerce, estimé à 200 milliards de dollars dans le monde en 2015, il est facile de voir le potentiel inexploité. Il est essentiel, pour les entreprises qui veulent inverser cette tendance, de mettre en œuvre une stratégie d’engagement sur mobile efficace. Voici trois conseils afin d’améliorer et d’augmenter le taux de conversion des clients mobiles. Comprenez vos clients Discuter de façon proactive nécessite de prêter une attention particulière à l’identification des clients, puis de créer un engagement personnalisé et pertinent afin de leur faire sentir qu’ils sont précieux. Tracez les parcours clients les plus fréquents par groupe de clients. Ces parcours offrent des détails sur leurs comportements, ainsi que sur les canaux de communication et les points de contact sollicités. Les résultats de l’enquête indiquent que les canaux traditionnels restent le mode de communication préféré des clients utilisant des terminaux mobiles. Les appels vocaux et les e-mails sont ainsi le moyen d’assistance favori pour plus de la moitié. Prenez l’initiative de la discussion Tirez parti de vos précieux parcours afin d’identifier le moment où un engagement spontané serait le plus bénéfique. Désormais, les invitations au chat peuvent s’appuyer sur des modèles d’analyse prédictive en fonction du parcours des clients, et optimisent des déclencheurs afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles. Cependant, l’engagement proactif ne doit pas nécessairement passer par une invitation au chat. Une vidéo d’un produit, du contenu supplémentaire sur un produit intéressant, ou des offres ciblées et des bons d’achat sont souvent bien plus attrayants pour le client, et peuvent accroître le nombre d’achats finalisés. Parlez leur langage Il faut être capable de mettre en place une communication efficace avec les clients, quelle que soit la langue. Pour le faire sans grever les budgets, Il existe des plateformes de traduction automatique sophistiquées qui permettent aux entreprises d’interagir efficacement avec leurs clients à l’aide d’appareils mobiles, dans leur langue. Elles fournissent des traductions instantanées en temps réel, et réduisent ainsi les coûts et le temps requis pour aider des clients parlant une langue différente. De

Le digital peut s’avérer vital pour les entreprises

15 décembre 2015
Depuis l’an 2000, 52% des entreprises du classement Fortune 500 ont disparu ou fait faillite. Ces entreprises font fâce à des contextes difficiles et les enjeux de la transformation s’intensifient. Les ruptures sont continuelles et ce dans tout secteur avec des répercussions inévitables sur les organisations traditionnelles. Pour une entreprise, comment survivre et prospérer à l’âge des ruptures et transformation numériques ? Le 4 Février 2016, plus de 10 entrepreneurs vont vous éclairer lors d’un évènement organisé par La French Mobile.

E-commerce : 3 tendances dans l’acquisition client pour 2016

12 novembre 2015
L’acquisition client a été un sujet clé en 2015 et le sera encore davantage l’année prochaine. Les e-commerçants réalisent son importance, alors que le marché devient plus complexe et plus compétitif. Avec des centaines de fonctionnalités ajoutées à AdWords et Google Shopping chaque année, le développement de nouvelles plateformes de shopping social, les annonceurs ont un nombre important d’outils à leur disposition mais il n’est pas pour autant plus facile de prendre de l’avance sur ses compétiteurs. La publicité en ligne en 2015 : un marché qui se complexifie Cette année aura été marquée par l’importance croissante de nouveaux acteurs sur le marché publicitaire, qui développent des solutions toujours plus complètes. Facebook, Twitter et Google Shopping s’imposent ainsi désormais comme des plateformes que les annonceurs doivent intégrer dans leurs stratégies marketing – et ce aussi bien pour promouvoir leur marque que pour générer des ventes directes. Les annonceurs ont également dû faire face cette année à un «effet ciseau» : le marché toujours plus compétitif sous la pression de gros acteurs comme Amazon ou eBay entraine une hausse des coûts d’acquisition et une baisse des marges. La hausse de l’usage du display s’est confirmée cette année tirée par le mobile, même si dans l’ensemble, le Paid Search reste majoritaire. Pour les annonceurs de l’e-commerce, un canal se distingue en particulier par sa croissance : Google Shopping, sur lequel les budgets ont augmenté de 47% l’année dernière, selon Adobe. Etant donné le nombre grandissant de nouvelles fonctionnalités proposées sur cette plateforme et sa visibilité croissante dans les résultats de recherche, cette tendance de montée en puissance de Google Shopping se confirmera en 2016. Mots-clés, segment utilisateur, appareil utilisé, heure, jour… : le nombre de variables à considérer pour évaluer la valeur d’un clic dans une campagne de Search Marketing a considérablement augmenté. Pour prendre en compte tous ces éléments et optimiser un budget publicitaire, des solutions automatisées permettent désormais de définir des enchères à haute fréquence, utilisant des méthodes similaires à celles du RTB. Le futur du Search Marketing  Pour être performants en 2016, les e-commerçants devront gérer leurs campagnes sur davantage de plateformes, en prenant toujours plus de facteurs en compte. Pour ce faire, ils devront s’adapter aux trois grandes tendances suivantes : La segmentation d’audience devient la norme : les campagnes Search Marketing sont extrêmement efficaces car les mots-clés tapés dans les moteurs de recherche permettent aux annonceurs de comprendre l’intention de l’utilisateur. Avec l’ajout de fonctionnalités de segmentation d’audience sur les plateformes de Search Marketing comme les «RLSA» de Google, les campagnes peuvent maintenant comprendre l’utilisateur qui se cache derrière le mot-clé. La data produit est primordiale : avoir accès à des informations granulaires au niveau de chaque produit est crucial. Les produits «best-seller» évoluent constamment et les entreprises ayant accès à un volume important d’informations sur les tendances d’achats ont de l’avance. Le tracking avancé des parcours clients permet d’interpréter des «signaux faibles» tout le long du tunnel d’achat et d’optimiser les campagnes d’acquisition client: est-ce que cet utilisateur a déjà consulté ce produit plusieurs fois? A-t-il ajouté

L’iPhone 6S peut vous servir à peser vos objets

9 novembre 2015
Vous voulez peser et comparer les poids de vos objets ? Il y a une application iPhone 6s pour ça ! L’innovation majeure apportée par les iPhone 6s et iPhone 6s Plus reste sans conteste l’arrivée du 3D Touch pour l’écran. Une technologie qui vient révolutionner l’usage du tactile et qui permet un tas de nouvelles possibilités dans l’usage de son smartphone, et même les plus improbables, même si elle nous a laissé dubitatifs lors de sa présentation. Un développeur vient de sortir une application qui vous permet de peser vos objets grâce à l’écran de votre iPhone 6s grâce à l’utilisation du 3D Touch. L’iPhone 6s pour comparer le poids de vos objets L’application Plum-O-Meter a été développée par Simon Gladman spécifiquement pour l’iPhone 6s. Grâce à la technologie 3D Touch, elle vous permet de servir de balance. Attention, il ne s’agit pas ici de vous donner le poids de ce que souhaitez mesurer, mais d’en comparer le poids afin de vous dire lequel est le plus lourd. Pour sa démonstration, le développeur utilise des prunes, d’où le nom de l’application (Plum veut dire prune dans la langue de Shakespeare). Simon Gladman précise que grâce au 3D Touch, il est possible de comparer le poids de 5 objets en même temps (à condition qu’ils ne soient pas trop gros bien entendu). Les développeurs adoptent le 3D Touch Si vous tentez absolument à utiliser Plum-O-Meter, ne serait-ce que pour tester les capacités du 3D Touch, il faudra vous rendre sur la page GitHub App dédiée et l’installer grâce à Xcode. Rien ne dit si cette dernière débarquera un jour sur l’App Store, mais en entendant, elle démontre clairement que les développeurs s’intéressent de très près à l’utilisation de la technologie 3D Touch. Plum-O-Metter nous démontre d’ailleurs que la technologie d’Apple est plutôt très précise et nous laisse finalement entrevoir un bel avenir pour cette dernière. [Source : Begeek]

Les parcours d’achat sont dominés par le m-commerce

4 novembre 2015
Criteo,annonce la publication de son rapport d’activité sur le commerce mobile pour le 3ème trimestre 2015. Des conclusions utiles pour les acteurs du e-commerce, qui révèlent que les smartphones, le cross-device et le développement d’applications peuvent être les clés pour une stratégie e-commerce réussie. Les conclusions de ce rapport publié par Criteo se basent sur l’analyse de 1,4 milliard de transactions électroniques individuelles représentant plus de 160 milliards de dollars de ventes effectuées pendant un an à l’échelle mondiale. 3 mots-clés pour les stratégies e-commerce : cross-device, smartphones et applications – 24% des transactions e-commerce ont été réalisées via un appareil mobile en France au 3ème trimestre 2015, soit 1 achat sur 4 ! C’est une augmentation de 26% depuis le 1er trimestre 2015 ! – Les parcours de recherche cross-device en amont des transactions e-commerce sont désormais observés dans plus de la moitié des cas, qu’ils soient conclus via un smartphone (52% de parcours multi-device), une tablette (51%) ou un ordinateur (53%). Ces profils d’acheteurs sont ainsi deux fois plus enclins à conclure leur transaction sur un terminal mobile. – L’influence du mobile s’accentue lorsqu’on analyse les performances du premier quartile des acteurs e-commerce, avec 36% des transactions en ligne réalisées sur un appareil mobile. – Dans cette nouvelle équation, c’est le smartphone qui affiche le plus de potentiel. 49% des transactions mobiles sont réalisées via un smartphone au T3 2015, en forte augmentation depuis le T1, où ce chiffre n’était que de 37%. Le smartphone est en passe de prendre le pas sur les tablettes. – Le 1er quartile des acteurs e-commerce est le premier à le constater, puisqu’ils affichent un taux de conversion sur smartphone 1,5x plus élevé que les autres retailers. – Les applications sont un moteur clé pour booster les ventes sur appareils mobiles. Dans le retail par exemple, les applications génèrent 58% des transactions mobiles. Dans le voyage, c’est le cas pour 49% des transactions. – Les taux de conversion y sont également plus élevés qu’ailleurs. Pour le secteur du retail, les applications convertissent 3,7x plus que les sites mobiles, et 1,6x plus que les sites desktop. – Et la valeur ajoutée des applications ne réside pas uniquement dans les taux de conversion. Si le mobile est historiquement connu pour afficher des paniers assez faibles, la tendance s’est inversée, et les applications génèrent aujourd’hui des paniers plus élevés que sur desktop ou site mobile, avec 116$ de moyenne par achat, contre respectivement 100$ et 91$. Les acteurs du e-commerce ne peuvent donc plus se permettre d’ignorer le mobile dans leur stratégie sous peine de passer à côté d’un fort potentiel business. D’autant que le smartphone s’impose sur les autres appareils à mesure que les internautes prennent conscience des avantages de ce canal d’achat (flexibilité, achats d’urgence, de n’importe où, etc). Il ne faut pas oublier également que le mobile est un canal très engageant qui permet à une marque d’être toujours en contact avec l’internaute, d’exploiter des indicateurs géographiques et de multiplier les enseignements

10 facteurs clés de succès pour son business en 2016 – par Forrester

30 octobre 2015
L’année 2016 sera lourde de conséquences pour les entreprises : celles qui progresseront dans leur adaptation à l’ère du client commenceront à prospérer. Celles qui n’ont pas entamé la transformation constateront un départ significatif de leurs clients et entameront un lent processus d’extinction, écrit Forrester dans une nouvelle étude qui évalue les gagnants et les perdants en 2016. Voici les facteurs clés de succès identifiés par Forrester pour 2016 : 1.Personnaliser l’expérience client. Les clients récompenseront les entreprises qui sauront anticiper leurs besoins individuels et sanctionneront celles qui auront besoin de collecter des informations basiques sur eux à chaque point de contact. 2.Implémenter des stratégies pluridisciplinaires pour l’expérience client : Les entreprises qui mènent la transformation de leurs opérations pour offrir à leurs clients des expériences personnalisées et à forte valeur vont creuser un fossé entre elles et celles qui, à la traîne, se contentent de mettre en œuvre des actions tactiques et ponctuelles pour l’expérience client. 3.Un leadership disruptif : Les dirigeants d’entreprise vont devoir envisager des changements significatifs dans leurs équipes pour réussir sur un marché dans lequel l’expérience client et l’impact du numérique ont modifié les enjeux de la compétitivité. Ceux qui s’accrochent aux modalités de management actuelles pour simplement préserver les structures de pouvoir en place prennent des risques inutiles. 4.Connecter la culture de l’entreprise à sa réussite. Les entreprises qui investissent dans leur culture pour accélérer le changement prendront un avantage significatif sur leurs concurrents. Celles qui n’investissent pas ou qui différèrent leurs investissements dans les changements culturels perdront du terrain. 5.Opérer à la vitesse de ceux qui provoquent les ruptures. Les leaders acceptent l’idée que, désormais, les ruptures ne sont pas des évènements exceptionnels et, par conséquent, ils feront tout pour dynamiser leur taille, leur marque et leurs données tout en opérant à une plus grande vitesse ; les entreprises à la traine continueront d’être prises au dépourvu et joueront en position défensive sur le marché. 6.Faire évoluer les programmes de fidélité : Les entreprises qui trouvent les moyens de faire participer leurs clients à la définition de leur marque et à la conception de leurs produits vont expérimenter de nouveaux et puissants niveaux d’affinité ; les entreprises qui essayent d’optimiser leurs programmes de fidélité actuels n’enregistreront qu’un faible impact sur l’affinité ou sur leurs revenus. 7.Convertir le « business intelligence » en valeur ajoutée pour le client. Les leaders utiliseront les démarches analytiques comme un avantage concurrentiel pour délivrer des services personnalisés à chaque point de contact humain et numérique ; les autres se noieront dans le Big Data. 8.Maitriser le numérique : Les entreprises qui développent de vraies expertises dans l’utilisation du numérique en tant que levier de croissance vont se différencier de celles qui bricolent des services numériques qui ne servent qu’à décorer leur métier historique. 9.Elever la confidentialité et le respect de la vie privée au rang de facteur de différenciation. Les leaders ne feront plus de la confidentialité un risque potentiel et une considération légale mais un moyen de

3 choses que vous ignoriez peut-être encore sur le fil d’actualité de Facebook

22 octobre 2015
La société SocialBackers vient de révéler les résultats d’une étude sur le contenu affiché par le fil d’actualité. Durant celle-ci, elle a analysé ce qu’affichait celui-ci lors de 23 000 sessions sur Facebook, par 900 utilisateurs. Alors que la plupart des études se focalisent sur les pages, leurs reach et leurs interactions, celle-ci, comme l’explique SocialBacker, décrypte le fonctionnement du fil d’actualité pour les utilisateurs et pour les professionnels du marketing. En tout cas, les résultats sont très intéressants. 1 – Un quart des post affichés par le fil d’actualité sont des publications de pages Les analyses faites par l’entreprise ont mené à cette conclusion : généralement, 24 à 29 % des publications qui apparaissent sur le fil d’actualité sont issues de pages Facebook, qui peuvent être celles de célébrités, d’entreprises, d’organisations etc. Le reste des publications, 71 % à 76 %, sont des publications d’utilisateurs du réseau social (les profils Facebook). 2 –  3 % de ce que vous voyez sont des publicités Social Backer a également trouvé que 10 % des publications de page qui apparaissent sur le fil d’actualité de Facebook sont des publications sponsorisées, autrement dit, des publicités. De ce fait, environs 3 % de tout ce que vous voyez apparaitre sur ce fil sont donc des publicités. SocialBacker aurait aussi constaté que plus vous aimez de pages, moins vous verrez de publicités, et vice versa. 3 – Les médias sont devenus plus visibles par rapport aux marques SocialBackers a aussi constaté que si en 2013, les contenus des médias avaient moins d’interactions par rapport aux contenus des marques, la donne a aujourd’hui complètement changé. En effet, maintenant, les contenus des médias auraient 3 fois plus d’interactions que les contenus partagés par les marques. [Source : Presse Citron]

Assurer une expérience client unifiée et cohérente quel que soit le canal

3 juin 2015
Les comportements d’achat sont en mutation constante, notamment avec la génération Y, née digitale, dont les exigences sont encore plus importantes. Pour y répondre, pas d’autre choix que de proposer à chaque client potentiel une expérience numérique et des performances de qualité, au bon endroit et au bon moment. En effet, maintenir l’utilisateur dans un « carcan » décidée par l’entreprise est aujourd’hui illusoire : au contraire, créer des applications modernes capables d’accompagner chaque utilisateur sur son propre parcours d’achat est la seule option possible. Web vs web mobile vs apps mobiles : Gérer chaque canal en silo ne fonctionne pas. Pourquoi ? Simplement parce que de leur côté, les utilisateurs ne compartimentent pas leurs interactions avec les marques ! Pour eux, chaque contact avec une marque, quel que soit le canal, participe à l’expérience globale avec celle-ci. Ainsi, une expérience considérée comme négative sur l’un des canaux peut détruire l’ensemble de la relation, comme le confirment les chiffres illustrés dans l’infographie. Pour le client, la relation doit être transparente et identique quel que soit le point de contact. Dès lors, une vision unifiée du client s’impose, ce qui est encore rarement le cas dans les entreprises. Ainsi, si les statistiques des sites web et web mobile sont généralement corrélées, celles de la fréquentation des magasins ou de l’app mobile sont totalement séparées. Or un client peut parfaitement, au cours d’une même visite, utiliser à la fois le site web pour consulter des articles et l’app mobile pour les payer. Résultat : les statistiques sont faussées, le même client ayant fait des recherches sur un canal sans finaliser, et « juste » payé des achats sur un autre. Pour assurer une expérience client unifiée et cohérente quel que soit le canal, les marques peuvent s’appuyer sur 3 piliers. 1/ Comprendre le comportement de l’utilisateur Aussi trivial que cela puisse paraître, connaître ses clients et leur comportement est le premier principe à respecter. Il est donc indispensable de s’outiller afin de disposer d’une vision à 360° de ses clients, sur l’ensemble des canaux : web, web mobile, app mobile. Une vision élargie pour détailler précisément le comportement des usagers : traquer le cheminement de chacun (en détail sur chaque point de contact), la période de consultation et le ou les canaux utilisés permet ainsi de recenser un ensemble d’informations sur chaque utilisateur, et de déterminer le moment propice pour entrer en interaction avec lui. Aidées de ces informations, les marques peuvent par exemple envoyer une notification sur le téléphone de l’utilisateur au moment précis où il se sert de son smartphone ET qu’il vient de quitter une page cible (comparateur, aide à l’achat, etc.). Ce qui permet d’entrer en contact avec l’utilisateur au moment précis où il s’intéresse aux produits de la marque, sans le déranger à un moment inopportun. 2/Maîtriser l’expérience client La majorité des entreprises tournées vers l’expérience client adoptent une approche dite « outside-in », c’est-à-dire de l’extérieur vers l’intérieur, soit le regroupement de toutes les informations de

Google souhaite indexer le contenu des applications mobile

15 mai 2015
Les utilisateurs sont à la recherche d’informations pertinentes non seulement à partir de sites Web, mais également à partir d’applications qu’ils ont installées. Vous pouvez permettre à Google de passer en revue le contenu de votre application et de présenter votre application Android en tant que destination pour les utilisateurs par le biais des résultats de recherche Google, où que le contenu corresponde à une page Web que vous possédez. Vous pouvez permettre à Google Search d’ouvrir un contenu spécifique dans votre application en fournissant des filtres pour vos activités. Les utilisateurs sur les appareils mobiles peuvent alors cliquer sur un lien pour ouvrir votre application à partir de leurs résultats de recherche, leur permettant de visualiser directement le contenu de votre application au lieu d’une page Web. Pour activer l’application Recherche Google l’indexation, vous devez fournir à Google des informations sur la relation entre votre application et le site Web. Ce procédé implique les étapes suivantes : 1/ Activer un link profond à un contenu spécifique dans votre application en ajoutant des filtres dans votre application. 2/ Annoter ces liens dans les pages Web associées sur votre site web ou dans un fichier Sitemap. 3/ Choisir de permettre à Googlebot d’aller à travers votre APK dans le Play Store Google et d’indexer le contenu de votre application. [Source : Servicesmobiles]