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Les principales erreurs à éviter dans les campagnes email

18 septembre 2017
Aujourd’hui, 95% des internautes consultent leur boîte mail principale au moins une fois par jour, même le week-end ! Accessible sur tous les supports, l’email est devenu l’outil de prospection le plus répandu. Dans les transports, en pause déjeuner ou au bureau, l’email nous accompagne tout au long de notre journée. Il s’agit donc d’un levier essentiel pour développer votre stratégie de prospection digitale et faire décoller vos ventes. Premier pas du processus commercial, l’email est idéal pour engager un contact avec un prospect. Cependant, force est de constater qu’il est essentiel d’éviter certaines erreurs afin d’attirer un maximum de prospects et de les convertir en clients :  1 – Rédiger un objet de mail peu impactant Personnalisez votre objet : si vous disposez des coordonnées de vos contacts, il faut les utiliser. Nous sommes tous plus attentifs lorsque nous nous sentons concernés. Interpellez un prospect par ses nom et prénom a plus de chance de le faire ouvrir votre e-mail. Bref mais efficace : un objet ne doit pas dépasser les 50 caractères. 30-40 caractères semble l’idéal pour rester percutant. Pas la peine de vous étaler, vous devez juste inciter le prospect à cliquer. Restez simple : ne partez pas dans des explications houleuses. L’objet doit dire l’essentiel sans tout révéler. Présentez un bénéfice : si vous connaissez les besoins de vos prospects, proposez-leur un bénéfice dans votre objet. Apportez une valeur ajoutée ! Par exemple : “Nos 10 conseils pour…” 4 exemples d’objet qui fonctionnent : “Avez-vous remporté …? “, “Pensez-vous réussir…?” : interroger le prospect. “Notre produit X va-t-il vous plaire ?” : attiser la curiosité. “L’hiver arrive, n’oubliez pas de…” : jouer sur la saisonnalité. “80% de nos clients apprécient…” : témoigner du succès de votre établissement.   2 – Confondre roman et email Cette règle très simple vous permettra de ne pas perdre votre lecteur au fil de l’eau. Il n’est pas nécessaire de vous perdre dans de longues descriptions et d’entrer dans tous les détails de l’activité que vous souhaitez promouvoir ! Pour information, cinq phrases bien rédigées suffiront pour donner envie au prospect d’aller plus loin si l’offre lui paraît intéressante.   3 – Être impersonnel ou trop formel À l’ère du numérique, vos prospects sont habitués à recevoir des emails personnalisés et ciblés. Évitez donc les intitulés trop généraux et trop formels ainsi que les adresses formelles comme « Madame, Monsieur ». N’hésitez pas à utiliser directement le prénom de votre interlocuteur. Un discours trop guindé fera penser à votre prospect que vous êtes un simple ordinateur : ne laissez pas passer votre chance et créez un véritable contact avec lui. Soyez positif et dynamique dans votre démarche, sans en faire des tonnes.   4 – Chercher à piéger votre prospect Vos prospects ne sont pas dupes, évitez donc les titres trop racoleurs avec des termes tels que « gratuit », « extraordinaire », « incroyable » et autres hyperboles qui ne vous rapporteront qu’un taux d’ouverture très bas et feront également

L’app économie ne ralentit pas

27 juillet 2017
  Google Play et l’App Store iOS continuent de rivaliser dans l’app économie et de créer à eux deux, un marché favorable à la croissance. App Annie a publié son dernier rapport sur l’état de l’app-économie au deuxième trimestre 2017. Les téléchargements d’apps dans le monde ont pratiquement atteint les 25 milliards de téléchargements sur iOS et Google Play au 2e trimestre 2017. Avec une croissance des téléchargements de 15% d’une année sur l’autre dans tous les secteurs il est évident que les apps occupent une place considérable dans la vie des consommateurs. En plus de télécharger des apps, les consommateurs s’expriment avec leur portefeuille : les dépenses consommateurs sur iOS et Google Play ont dépassé les 15 milliards de dollars au 2e trimestre 2017, atteignant un taux de croissance de 35% d’une année sur l’autre. Les consommateurs apprécient clairement la facilité d’utilisation, l’utilité et la personnalisation offertes par les apps. [Pour la première fois, le Brésil a dépassé les États-Unis en nombre de téléchargements Google Play, devenant ainsi le deuxième plus gros marché derrière l’Inde – Sur iOS, la Chine continue d’alimenter la croissance, la Russie a enregistré la plus grosse croissance en part de marché d’une année sur l’autre et l’Inde termine en troisième position.] L’app économie ne montre aucun signe de ralentissement. Pour cette année 2017, les dépenses globales des consommateurs sur iOS et Google Play devraient dépasser les 60 milliards de dollars. D’ici à 2021, nous prévoyons que les dépenses des consommateurs sur iOS et Google Play iOS and Google Play dépasseront les 100 milliards de dollars. C’est Google Play qui se taille la part du lion des téléchargements mondiaux. Avec une croissance de 20% au 2e trimestre 2017 comparé à l’année précédente, Google Play a conservé son avance de 135% sur les téléchargements comparé à iOS. L’écart entre les téléchargements Google Play et iOS s’est considérablement élargi ces deux dernières années, notamment grâce aux marchés émergents, du fait de la baisse de prix des smartphones Android et du développement des infrastructures réseau dans le monde. Nous prévoyons que cette augmentation des téléchargements se prolongera dans les trimestres à venir. Bien que les téléchargements d’apps soient un indicateur important de la demande consommateurs et de la croissance du mobile, les milliards de dollars de dépenses de consommateurs prouvent la valeur que les apps apportent aux utilisateurs. Les propriétaires de smartphones et tablettes dans le monde ont continué de dépenser environ deux fois plus d’argent sur iOS que sur Google Play. Les deux app stores ont bénéficié d’une importante croissance des dépenses consommateurs d’une année sur l’autre, respectivement de 35% pour iOS et 30% pour Google Play. [Source : Servicesmobile]  

Les enjeux des magasins en centres commerciaux vs le commerce en ligne

27 juillet 2017
Alors que l’apparition et le développement de géants du commerce en ligne a pu faire craindre un déclin du commerce en point de vente, force est de constater plus de 20 ans après la création d’Amazon que la vente en magasin représente encore aujourd’hui 91% du marché. Plus frappant encore, ces fameux pure players (qui n’en sont déjà plus) montrent actuellement un intérêt croissant pour les magasins brick and mortar comme en témoignent le rachat de Whole Foods (chaîne de supermarchés bios) le 16 juin dernier par Amazon, le lancement des magasins sans caisses Amazon Go ou encore en Chine l’investissement dans Hema Fresh par Alibaba qui dispose ainsi de 13 magasins physiques. Résister à l’assaut du commerce en ligne en utilisant les mêmes armes : les données Face à la vive concurrence du commerce en ligne qui vient désormais jouer sur leur terrain, les centres commerciaux doivent aujourd’hui impérativement se réinventer, améliorer leur compréhension des besoins de leurs clients et leur proposer des services adaptés. Si le commerce en ligne ne représente que 9% des ventes, plus de 95% des données collectées en proviennent : le commerce physique doit faire de la data, au service de la connaissance client, sa priorité absolue. Un outil de compétitivité L’enjeu majeur est d’améliorer « l’expérience client », or en termes de compréhension et de personnalisation de cette expérience les acteurs online ont l’avantage considérable des données qu’ils récoltent. L’analyse de celles-ci permet en effet de mieux connaître les clients et d’améliorer l’efficacité du marketing et de la communication, grâce à la publicité ciblée ou aux recommandations par exemple, qui augmentent de manière significative le chiffre de vente. Mais les technologies se multiplient pour apporter aux centres commerciaux des analytics équivalents à ceux dont disposent leurs concurrents en ligne. Du comptage à l’activation en passant par la connaissance des taux de visiteurs uniques et de visites répétées… ces données sont une mine d’or encore trop peu exploitée par les centres commerciaux et qui pourraient pourtant être un levier majeur de compétitivité. « Mall as-a-platform » : les données, un nouveau service des centres commerciaux pour leurs boutiques L’espace du centre commercial peut alors être pensé comme un écosystème de données à exploiter, les foncières commerciales pouvant alors rassembler ces données pour les mettre à disposition de leurs boutiques comme un service proposé parmi d’autres. A l’ère de la digitalisation du secteur, il semble en effet naturel de proposer de plus en plus de services numériques. Les centres commerciaux ont la possibilité de se placer comme des plateformes de données qui, à l’instar de Google et ses web analytics pourraient proposer de pertinents instore analytics. À quand la capacité d’un directeur de centre d’expliquer au directeur de l’hypermarché qu’il se trompe de zone de chalandise dans ses campagnes de tracts ? Des boutiques connectées à leur environnement Aujourd’hui les boutiques vivent encore étonnamment coupées de leur environnement, ne tenant compte que de leurs propres données, scrutant hausses et baisses de leurs ventes sans suffisamment les comparer aux résultats de leur centre commercial, des boutiques

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