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Dernières Actualités

3 choses que vous ignoriez peut-être encore sur le fil d’actualité de Facebook

22 octobre 2015
La société SocialBackers vient de révéler les résultats d’une étude sur le contenu affiché par le fil d’actualité. Durant celle-ci, elle a analysé ce qu’affichait celui-ci lors de 23 000 sessions sur Facebook, par 900 utilisateurs. Alors que la plupart des études se focalisent sur les pages, leurs reach et leurs interactions, celle-ci, comme l’explique SocialBacker, décrypte le fonctionnement du fil d’actualité pour les utilisateurs et pour les professionnels du marketing. En tout cas, les résultats sont très intéressants. 1 – Un quart des post affichés par le fil d’actualité sont des publications de pages Les analyses faites par l’entreprise ont mené à cette conclusion : généralement, 24 à 29 % des publications qui apparaissent sur le fil d’actualité sont issues de pages Facebook, qui peuvent être celles de célébrités, d’entreprises, d’organisations etc. Le reste des publications, 71 % à 76 %, sont des publications d’utilisateurs du réseau social (les profils Facebook). 2 –  3 % de ce que vous voyez sont des publicités Social Backer a également trouvé que 10 % des publications de page qui apparaissent sur le fil d’actualité de Facebook sont des publications sponsorisées, autrement dit, des publicités. De ce fait, environs 3 % de tout ce que vous voyez apparaitre sur ce fil sont donc des publicités. SocialBacker aurait aussi constaté que plus vous aimez de pages, moins vous verrez de publicités, et vice versa. 3 – Les médias sont devenus plus visibles par rapport aux marques SocialBackers a aussi constaté que si en 2013, les contenus des médias avaient moins d’interactions par rapport aux contenus des marques, la donne a aujourd’hui complètement changé. En effet, maintenant, les contenus des médias auraient 3 fois plus d’interactions que les contenus partagés par les marques. [Source : Presse Citron]

Assurer une expérience client unifiée et cohérente quel que soit le canal

3 juin 2015
Les comportements d’achat sont en mutation constante, notamment avec la génération Y, née digitale, dont les exigences sont encore plus importantes. Pour y répondre, pas d’autre choix que de proposer à chaque client potentiel une expérience numérique et des performances de qualité, au bon endroit et au bon moment. En effet, maintenir l’utilisateur dans un « carcan » décidée par l’entreprise est aujourd’hui illusoire : au contraire, créer des applications modernes capables d’accompagner chaque utilisateur sur son propre parcours d’achat est la seule option possible. Web vs web mobile vs apps mobiles : Gérer chaque canal en silo ne fonctionne pas. Pourquoi ? Simplement parce que de leur côté, les utilisateurs ne compartimentent pas leurs interactions avec les marques ! Pour eux, chaque contact avec une marque, quel que soit le canal, participe à l’expérience globale avec celle-ci. Ainsi, une expérience considérée comme négative sur l’un des canaux peut détruire l’ensemble de la relation, comme le confirment les chiffres illustrés dans l’infographie. Pour le client, la relation doit être transparente et identique quel que soit le point de contact. Dès lors, une vision unifiée du client s’impose, ce qui est encore rarement le cas dans les entreprises. Ainsi, si les statistiques des sites web et web mobile sont généralement corrélées, celles de la fréquentation des magasins ou de l’app mobile sont totalement séparées. Or un client peut parfaitement, au cours d’une même visite, utiliser à la fois le site web pour consulter des articles et l’app mobile pour les payer. Résultat : les statistiques sont faussées, le même client ayant fait des recherches sur un canal sans finaliser, et « juste » payé des achats sur un autre. Pour assurer une expérience client unifiée et cohérente quel que soit le canal, les marques peuvent s’appuyer sur 3 piliers. 1/ Comprendre le comportement de l’utilisateur Aussi trivial que cela puisse paraître, connaître ses clients et leur comportement est le premier principe à respecter. Il est donc indispensable de s’outiller afin de disposer d’une vision à 360° de ses clients, sur l’ensemble des canaux : web, web mobile, app mobile. Une vision élargie pour détailler précisément le comportement des usagers : traquer le cheminement de chacun (en détail sur chaque point de contact), la période de consultation et le ou les canaux utilisés permet ainsi de recenser un ensemble d’informations sur chaque utilisateur, et de déterminer le moment propice pour entrer en interaction avec lui. Aidées de ces informations, les marques peuvent par exemple envoyer une notification sur le téléphone de l’utilisateur au moment précis où il se sert de son smartphone ET qu’il vient de quitter une page cible (comparateur, aide à l’achat, etc.). Ce qui permet d’entrer en contact avec l’utilisateur au moment précis où il s’intéresse aux produits de la marque, sans le déranger à un moment inopportun. 2/Maîtriser l’expérience client La majorité des entreprises tournées vers l’expérience client adoptent une approche dite « outside-in », c’est-à-dire de l’extérieur vers l’intérieur, soit le regroupement de toutes les informations de

Google souhaite indexer le contenu des applications mobile

15 mai 2015
Les utilisateurs sont à la recherche d’informations pertinentes non seulement à partir de sites Web, mais également à partir d’applications qu’ils ont installées. Vous pouvez permettre à Google de passer en revue le contenu de votre application et de présenter votre application Android en tant que destination pour les utilisateurs par le biais des résultats de recherche Google, où que le contenu corresponde à une page Web que vous possédez. Vous pouvez permettre à Google Search d’ouvrir un contenu spécifique dans votre application en fournissant des filtres pour vos activités. Les utilisateurs sur les appareils mobiles peuvent alors cliquer sur un lien pour ouvrir votre application à partir de leurs résultats de recherche, leur permettant de visualiser directement le contenu de votre application au lieu d’une page Web. Pour activer l’application Recherche Google l’indexation, vous devez fournir à Google des informations sur la relation entre votre application et le site Web. Ce procédé implique les étapes suivantes : 1/ Activer un link profond à un contenu spécifique dans votre application en ajoutant des filtres dans votre application. 2/ Annoter ces liens dans les pages Web associées sur votre site web ou dans un fichier Sitemap. 3/ Choisir de permettre à Googlebot d’aller à travers votre APK dans le Play Store Google et d’indexer le contenu de votre application. [Source : Servicesmobiles]
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Facebook touche de nouveau à l’algorithme du fil d’actualité. Ce qu’il faut savoir !

24 avril 2015 5

Les chiffres surprenants de l’e-commerce en France

22 avril 2015
  87 000 emplois directs ou indirects étaient liés à l’e-commerce en 2013, selon la Fevad qui estimait alors que ce nombre devrait monter à 100 000 pour la fin 2014 (nouvelles données non disponibles) 64% des e-commerçants français sont présents à l’international (Fevad) 200 millions d’euros : le montant du rachat de PriceMinister par le groupe japonais Rakuten en 2014 ; -10% : c’est la chute du panier moyen enregistrée chez les e-commerçants français de 2011 à 2014. Il se fixe désormais à 81 euros. C’est la quatrième année consécutive qu’il est en baisse (Fevad) 20 transactions en moyenne sont effectuées par les acheteurs en ligne en 2014, contre 18 un an plus tôt (Fevad): 157 300 sites marchands actifs ont été recensés par la Fevad en 2014, soit 20 000 de plus qu’un an plus tôt ; 7 milliards d’euros : le montant que devraient atteindre les dépenses sur mobiles cette année en France, selon une étude de RetailMeNot, contre 3,7 milliards d’euros un an plus tôt, soit une croissance de 91%. 229 euros : la valeur moyenne des commandes d’e-commerce à Grenoble, la ville la plus française où l’on dépense le plus en e-commerce (myThings). Arrivent ensuite Nice et Paris ; 17,5 millions de visiteurs uniques moyen par mois pour Amazon au quatrième trimestre 2014, premier e-commerçant de France depuis peu. C’est plus que Cdiscount qui affiche 10,7 millions de visiteurs uniques (Fevad) ; 74 millions d’euros : c’est le montant de la levée de fonds réalisée par l’e-commerçant français Sarenza en 2014. [Source : Frenchweb]  
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10 étapes clés pour le développement d’un projet d’app mobile

23 mars 2015 8